Cour d'appel de Colmar, Chambre 4 a, 22 décembre 2017, n° 16/03590
CPH Schiltigheim 17 juin 2016
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CA Colmar
Infirmation partielle 22 décembre 2017
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CASS
Cassation partielle 14 octobre 2020

Arguments

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  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a estimé que le licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse, en raison de l'insuffisance de la formation dispensée et du défaut d'adaptation du contrôle aux difficultés rencontrées par la salariée.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement étant sans cause réelle et sérieuse, la salariée a droit à l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que la salariée avait droit à l'indemnité conventionnelle de licenciement, compte tenu de la décision de la cour sur le licenciement.

  • Accepté
    Mise à pied conservatoire injustifiée

    La cour a jugé que la mise à pied conservatoire était injustifiée, et a donc accordé la rémunération correspondante.

  • Rejeté
    Diffusion non prouvée de la lettre de licenciement

    La cour a rejeté cette demande, constatant que la salariée n'avait pas prouvé la diffusion de la lettre de licenciement.

  • Rejeté
    Absence de preuve d'abus de rupture

    La cour a rejeté cette demande, constatant que la salariée n'avait pas apporté la preuve d'un abus de rupture.

  • Rejeté
    Atteinte à la dignité non prouvée

    La cour a rejeté cette demande, considérant que les termes de la lettre ne portaient pas atteinte à la dignité de la salariée.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Colmar, Madame F A conteste son licenciement pour faute grave prononcé par la SELAS Pharmacie du Kochersberg, demandant la requalification de celui-ci en licenciement sans cause réelle et sérieuse, ainsi que des dommages-intérêts. Le Conseil de prud'hommes avait jugé le licenciement justifié, mais la cour d'appel, après avoir examiné les arguments des deux parties, a infirmé cette décision sur le point de la cause réelle et sérieuse. Elle a retenu que, bien que des fautes aient été établies, le licenciement était disproportionné au regard des circonstances, notamment l'insuffisance de formation de la salariée et l'absence d'un contrôle effectif de son travail. La cour a donc déclaré le licenciement sans cause réelle et sérieuse, condamnant l'employeur à verser des indemnités à la salariée.

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Sur la décision

Référence :
CA Colmar, ch. 4 a, 22 déc. 2017, n° 16/03590
Juridiction : Cour d'appel de Colmar
Numéro(s) : 16/03590
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Schiltigheim, 17 juin 2016
Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

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