Cour d'appel de Versailles, 1re chambre 1re section, 3 novembre 2020, n° 20/00098
TGI Paris 7 décembre 2016
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CA Paris
Confirmation 22 mai 2018
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CASS
Cassation 14 novembre 2019
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CA Versailles
Confirmation 3 novembre 2020
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CASS
Cassation 19 juillet 2024
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CA Paris
Infirmation partielle 7 octobre 2025
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CASS
Désistement 28 mai 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Faute dans la rédaction des actes de donation

    La cour a estimé que la condition suspensive a été insérée à la demande des consorts AH, qui étaient informés des risques encourus, et que le notaire avait respecté son obligation de conseil.

  • Rejeté
    Connaissance des faits permettant d'agir

    La cour a jugé que la notification de l'avis de mise en recouvrement constituait le point de départ de la prescription, et que les consorts AH avaient connaissance des faits à cette date.

  • Rejeté
    Frais engagés pour la rédaction des actes

    La cour a considéré que les actes de donation étaient valides et que les frais engagés ne pouvaient être remboursés.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'appel de Versailles a rendu un arrêt le 3 novembre 2020 dans une affaire opposant les héritiers de M. et Mme AA AH à Maître AO AF et la SCP AO AF BF AG, notaires. Les demandeurs avaient assigné les notaires en responsabilité pour une opération de donation avant cession des actions de la société GLN à la société AON en 1998, qui a entraîné un redressement fiscal important. Le Tribunal de Grande Instance de Paris avait jugé l'action prescrite et condamné les demandeurs à payer des dommages-intérêts aux notaires. La Cour d'appel de Paris avait confirmé ce jugement. La Cour de cassation a cassé l'arrêt de la cour d'appel de Paris et renvoyé l'affaire devant la cour d'appel de Versailles.

La Cour d'appel de Versailles a confirmé la prescription de l'action des demandeurs, estimant que le point de départ de la prescription quinquennale était la date de notification des avis de mise en recouvrement des impositions par l'administration fiscale, et non la date de la décision définitive des juridictions administratives. Les demandeurs avaient connaissance des faits leur permettant d'agir dès la notification de l'avis de mise en recouvrement. La Cour a donc confirmé le jugement du tribunal de grande instance de Paris en toutes ses dispositions et a condamné les demandeurs à payer 5.000 euros aux notaires sur le fondement de l'article 700 du code de procédure civile.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 1re ch. 1re sect., 3 nov. 2020, n° 20/00098
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 20/00098
Sur renvoi de : Cour de cassation, 14 novembre 2019
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

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