Cour d'appel de Dijon, Chambre sociale, 26 octobre 2017, n° 16/00201
CPH Dijon 15 février 2016
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CA Dijon
Infirmation partielle 26 octobre 2017
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CASS
Cassation partielle 10 juillet 2019
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CA Besançon
Infirmation partielle 23 février 2021
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CASS
Rejet 21 septembre 2022

Arguments

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  • Accepté
    Non-respect de la clause de mobilité

    La cour a jugé que la clause de mobilité n'avait pas été mise en œuvre conformément aux exigences de la convention collective, rendant le licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Invalidité de la convention de forfait

    La cour a constaté que la convention de forfait en jours ne garantissait pas le respect des durées maximales de travail et était donc nulle.

  • Accepté
    Preuve des heures supplémentaires effectuées

    La cour a retenu que le salarié avait effectivement effectué des heures supplémentaires, ouvrant droit à rémunération.

  • Accepté
    Droit à la contrepartie en repos

    La cour a jugé que le salarié avait droit à une contrepartie en repos conformément aux dispositions légales.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a confirmé le droit du salarié à une indemnité compensatrice de préavis en l'absence de faute grave.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de licenciement

    La cour a jugé que le salarié avait droit à une indemnité de licenciement en raison de la nullité du licenciement.

  • Accepté
    Préjudice causé par le licenciement

    La cour a estimé que le licenciement avait causé un préjudice au salarié, justifiant l'octroi de dommages et intérêts.

  • Accepté
    Droit à des documents de fin de contrat rectifiés

    La cour a ordonné à l'employeur de remettre les documents légaux rectifiés en raison des condamnations.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Dijon, M. Y X conteste son licenciement pour faute grave par la SAS Mazagran Service, demandant la requalification de son licenciement et le paiement de diverses indemnités. La juridiction de première instance a jugé que le licenciement était justifié par un refus de mutation, validant la convention de forfait jours. La cour d'appel, après avoir examiné la légalité de la clause de mobilité et la validité de la convention de forfait, conclut que cette dernière est nulle et que le licenciement est dépourvu de cause réelle et sérieuse. Elle infirme donc partiellement le jugement de première instance, condamnant l'employeur à verser des indemnités à M. X.

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Commentaires3

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Sur la décision

Référence :
CA Dijon, ch. soc., 26 oct. 2017, n° 16/00201
Juridiction : Cour d'appel de Dijon
Numéro(s) : 16/00201
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Dijon, 15 février 2016, N° 15/00188
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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