Cour d'appel de Dijon, Chambre sociale, 2 juin 2022, n° 20/00085
CPH Dijon 30 janvier 2020
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CA Dijon
Infirmation partielle 17 mars 2022
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CA Dijon
Infirmation partielle 2 juin 2022
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CASS
Rejet 24 avril 2024
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CASS
Rejet 22 mai 2024

Arguments

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  • Rejeté
    Violation de l'obligation de sécurité

    La cour a estimé que le salarié ne prouve pas que son inaptitude est liée aux manquements allégués de l'employeur, et que les accidents de travail dont il a été victime ne sont pas imputables à une violation de l'obligation de sécurité.

  • Rejeté
    Manquement à l'obligation de reclassement

    La cour a confirmé que l'employeur a respecté son obligation de reclassement en recherchant des solutions adaptées en collaboration avec le médecin du travail.

  • Rejeté
    Violation de l'obligation de sécurité

    La cour a jugé que le salarié ne prouve pas le préjudice allégué en lien avec le manquement invoqué et que les accidents de travail ne sont pas imputables à une violation de l'obligation de sécurité.

  • Rejeté
    Manquement à l'obligation de formation

    La cour a estimé que le salarié ne justifie d'aucun préjudice résultant de ce manquement et que l'employeur n'est pas tenu de former le salarié à une reconversion éventuelle.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Dijon a confirmé le jugement rendu par le conseil de prud'hommes de Dijon, qui avait rejeté l'ensemble des demandes du salarié. Le salarié avait saisi le conseil de prud'hommes afin de voir condamner son employeur à lui verser des dommages et intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, violation de l'obligation de sécurité et violation de l'obligation de formation. La cour d'appel a considéré que le salarié n'avait pas démontré que son inaptitude était due à des manquements de l'employeur en matière de sécurité. Elle a également estimé que l'employeur avait respecté son obligation de reclassement et que le salarié n'avait pas prouvé de préjudice lié à un manquement à l'obligation de formation. Par conséquent, la cour d'appel a confirmé le rejet des demandes du salarié et l'a condamné à payer des frais de procédure à l'employeur.

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Sur la décision

Référence :
CA Dijon, ch. soc., 2 juin 2022, n° 20/00085
Juridiction : Cour d'appel de Dijon
Numéro(s) : 20/00085
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Dijon, 30 janvier 2020, N° 18/00387
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

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Cour d'appel de Dijon, Chambre sociale, 2 juin 2022, n° 20/00085