Cour d'appel de Grenoble, Chambre sociale section a, 8 avril 2025, n° 22/01678
CPH Vienne 13 avril 2022
>
CA Grenoble
Infirmation partielle 8 avril 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Manquement à l'obligation de sécurité de l'employeur

    La cour a retenu que l'employeur a manqué à son obligation de sécurité, ce qui a contribué à la dégradation de l'état de santé du salarié.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a jugé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, car l'inaptitude du salarié était liée à des manquements de l'employeur.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le salarié avait droit à une indemnité compensatrice de préavis en raison de la nullité du licenciement.

  • Accepté
    Licenciement pour inaptitude d'origine professionnelle

    La cour a jugé que le salarié avait droit à l'indemnité légale de licenciement en raison de la reconnaissance de la maladie professionnelle.

  • Accepté
    Droit aux frais irrépétibles

    La cour a accordé des frais irrépétibles au salarié, considérant qu'il était la partie gagnante.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, M. [H] conteste son licenciement pour inaptitude, arguant que la société [F] chimie spécialités a manqué à son obligation de sécurité, ce qui a conduit à sa maladie professionnelle. Le conseil de prud'hommes a débouté M. [H] de ses demandes. En appel, la cour a examiné les manquements de l'employeur, notamment l'absence de moyens de protection et de levage, ainsi que l'absence de mesures face à une ambiance de travail délétère. La cour d'appel a infirmé le jugement de première instance, concluant que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, et a condamné l'employeur à verser des dommages et intérêts à M. [H]. La décision de première instance a été confirmée en ce qui concerne la demande reconventionnelle de l'employeur.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Grenoble, ch. soc. sect. a, 8 avr. 2025, n° 22/01678
Juridiction : Cour d'appel de Grenoble
Numéro(s) : 22/01678
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Vienne, 13 avril 2022, N° 21/00061
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 13 avril 2025
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Grenoble, Chambre sociale section a, 8 avril 2025, n° 22/01678