Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale b, 8 février 2019, n° 17/02288
CPH Bourg-en-Bresse 24 mars 2017
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CA Lyon
Infirmation 8 février 2019

Arguments

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  • Accepté
    Irrecevabilité des preuves

    La cour a jugé que les preuves obtenues par des systèmes non déclarés à la CNIL étaient illicites et devaient être écartées, rendant ainsi le licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Absence de faute grave

    La cour a estimé que les faits reprochés ne justifiaient pas un licenciement pour faute grave, car ils n'étaient pas suffisamment graves pour rendre impossible le maintien du salarié dans l'entreprise.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement étant sans cause réelle et sérieuse, K L avait droit à l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, ce qui ouvre droit à l'indemnité de licenciement.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a ordonné le remboursement des indemnités de chômage à Pôle Emploi, conformément à la législation applicable.

  • Rejeté
    Non-respect de la procédure de licenciement

    La cour a rejeté cette demande, considérant que l'irrégularité de la procédure ne pouvait donner lieu à des dommages-intérêts en cas de licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Frais de procédure engagés

    La cour a condamné l'employeur à rembourser les frais de procédure, considérant que K L avait dû engager des frais pour défendre ses droits.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'appel de Lyon a infirmé le jugement du Conseil de Prud'hommes de Bourg-en-Bresse qui avait validé le licenciement pour faute grave de K L par la SAS ITM LAI. La Cour a jugé que les preuves de falsification des horaires étaient illicites car obtenues via des systèmes de badgeage non déclarés à la CNIL. Elle a conclu que le licenciement ne reposait ni sur une faute grave ni sur une cause réelle et sérieuse. En conséquence, la Cour a condamné l'employeur à verser diverses indemnités à K L, totalisant 32 000 euros pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, ainsi que des intérêts et des frais de justice.

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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, ch. soc. b, 8 févr. 2019, n° 17/02288
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 17/02288
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Bourg-en-Bresse, 24 mars 2017, N° 15/00076
Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

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