Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale b, 26 juin 2020, n° 18/02613
CPH Lyon 5 mars 2018
>
CA Lyon
Confirmation 26 juin 2020

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Prescription des faits fautifs

    La cour a constaté que l'employeur n'a pas prouvé qu'il n'avait eu connaissance des faits reprochés que deux mois avant le licenciement, rendant ainsi le licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Rejeté
    Absence de preuve de la faute grave

    La cour a jugé que l'employeur n'a pas apporté de preuves suffisantes pour justifier la faute grave, confirmant ainsi le jugement de première instance.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement étant sans cause réelle et sérieuse, le salarié a droit à l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement étant sans cause réelle et sérieuse, le salarié a droit au paiement de la mise à pied conservatoire.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement étant sans cause réelle et sérieuse, le salarié a droit à l'indemnité de licenciement.

  • Rejeté
    Absence de preuve de résistance abusive

    La cour a jugé qu'il n'était pas démontré l'existence d'une résistance abusive de la part de l'employeur.

  • Accepté
    Frais irrépétibles d'appel

    La cour a jugé qu'il était équitable d'allouer une somme au salarié au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Lyon confirme le jugement du conseil des prud'hommes de Lyon rendu le 5 mars 2018 dans l'affaire opposant la société Alliade Habitat à Mr X-B Y. La cour constate que les faits reprochés à Mr Y sont prescrits, la société Alliade Habitat n'ayant pas apporté la preuve qu'elle en avait eu connaissance moins de deux mois avant l'engagement des poursuites disciplinaires. Par conséquent, le licenciement est jugé sans cause réelle et sérieuse. La cour confirme également les indemnités allouées par le conseil des prud'hommes, à savoir une indemnité compensatrice de préavis, des congés payés afférents, une indemnité de licenciement et des dommages et intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse. En revanche, la demande de dommages et intérêts pour résistance abusive et comportement déloyal est rejetée faute de preuves. La société Alliade Habitat est condamnée à verser à Mr Y la somme de 1.000 € au titre de l'article 700 du code de procédure civile. Les dépens d'appel sont mis à la charge de la société Alliade Habitat.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Lyon, ch. soc. b, 26 juin 2020, n° 18/02613
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 18/02613
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Lyon, 5 mars 2018, N° 16/00709;2020-304
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale b, 26 juin 2020, n° 18/02613