Cour d'appel de Lyon, 8ème chambre, 12 janvier 2022, n° 21/02506
CA Lyon
Infirmation partielle 12 janvier 2022

Arguments

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  • Accepté
    Non-paiement des loyers

    La cour a constaté que le commandement de payer n'a pas été contesté et que les sommes dues n'ont pas été réglées, ce qui justifie la résiliation du bail.

  • Accepté
    Créance d'arriérés de loyers

    La cour a jugé que la créance d'arriérés de loyers et charges était non contestable et a ordonné le paiement de la somme due.

  • Accepté
    Indemnité d'occupation due après résiliation du bail

    La cour a confirmé que la SASU SYMBIOSE devait payer une indemnité d'occupation jusqu'à la libération effective des lieux, suite à la résiliation du bail.

  • Accepté
    Frais de justice

    La cour a accordé une indemnité au titre de l'article 700 pour couvrir les frais de justice de la bailleresse.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Lyon a confirmé l'ordonnance de référé du Tribunal Judiciaire de Lyon qui avait constaté l'acquisition de la clause résolutoire du bail commercial entre la société SYMBIOSE et la SCI PROVIDENCE HUGO, en raison du non-paiement des loyers et charges, et ordonné l'expulsion de SYMBIOSE. La question juridique principale concernait la validité de l'acquisition de la clause résolutoire pour défaut de paiement des loyers et la possibilité de suspendre cette clause en accordant des délais de paiement. La juridiction de première instance avait rejeté la demande de délais de paiement de SYMBIOSE, considérant que l'arriéré locatif était en partie antérieur à la crise sanitaire et que la société n'avait pas démontré de difficultés financières justifiant un tel délai. La Cour d'Appel a confirmé cette décision, soulignant l'absence de preuve de bonne foi ou de difficultés financières de la part de SYMBIOSE, et a rejeté sa demande de suspension des effets de la clause résolutoire. La Cour a également ajusté le montant de la provision pour indemnité d'occupation due par SYMBIOSE, fixant la somme à 14.902,16 euros pour les impayés entre avril et décembre 2021, et a rejeté la demande de provision au titre de la clause pénale, faute de preuve que celle-ci ne serait pas sérieusement contestable. Enfin, la Cour a condamné SYMBIOSE à payer des indemnités au titre de l'article 700 du code de procédure civile, augmentant le montant accordé en première instance à 2.000 euros et ajoutant 3.000 euros pour l'appel.

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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, 8e ch., 12 janv. 2022, n° 21/02506
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 21/02506
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

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