Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale b, 4 février 2022, n° 19/03076
CPH Lyon 1 avril 2019
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CA Lyon
Infirmation partielle 4 février 2022

Arguments

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  • Rejeté
    Existence d'un lien de subordination

    La cour a estimé que la salariée ne prouve pas l'existence d'un lien de subordination entre les parties durant la période contestée.

  • Rejeté
    Prescription de la demande de rappel de salaires

    La cour a jugé que la demande de rappel de salaires est irrecevable en raison de la prescription.

  • Rejeté
    Existence d'un travail dissimulé

    La cour a jugé que l'existence d'un travail dissimulé n'est pas établie.

  • Accepté
    Droit au maintien de salaire

    La cour a jugé qu'elle avait droit au maintien de salaire en raison de son ancienneté.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a jugé qu'elle avait droit à une indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement n'était pas fondé sur une cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Remise des documents de fin de contrat

    La cour a ordonné la remise des documents de fin de contrat.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Lyon a statué sur l'appel de Mme C D F épouse X contre la Société ASSELIO ASSURANCES suite à un jugement du Conseil de Prud'hommes de Lyon qui avait rejeté ses demandes relatives à la requalification de sa relation contractuelle en contrat de travail pour la période de janvier 2012 à janvier 2015, à une indemnité forfaitaire pour travail dissimulé, à la résiliation judiciaire de son contrat de travail, à un rappel de salaires selon les minima conventionnels, et à diverses indemnités liées à son licenciement pour inaptitude. La Cour a confirmé la décision de première instance sur la plupart des points, mais a infirmé le jugement concernant le licenciement, qu'elle a jugé sans cause réelle et sérieuse, et a accordé à Mme X des indemnités pour préavis, des dommages-intérêts pour licenciement abusif, ainsi qu'un rappel de maintien de salaire pendant son arrêt maladie. La demande de Mme X concernant l'indemnité de licenciement a été déclarée irrecevable pour prescription. La société a été condamnée à remettre les documents de fin de contrat rectifiés et à payer les dépens de l'instance ainsi que 2 000 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, ch. soc. b, 4 févr. 2022, n° 19/03076
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 19/03076
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Lyon, 1 avril 2019, N° 16/01461
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale b, 4 février 2022, n° 19/03076