Cour d'appel de Lyon, 8ème chambre, 6 avril 2022, n° 21/05539
CA Lyon
Infirmation partielle 6 avril 2022

Arguments

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  • Accepté
    Force majeure liée à la pandémie de COVID-19

    La cour a estimé que la pandémie et les mesures gouvernementales ont effectivement empêché l'exploitation normale des lieux, mais a jugé que les contestations sur le montant des loyers dus étaient sérieuses et nécessitaient un examen au fond.

  • Rejeté
    Inexécution par les bailleurs de leur obligation de délivrance

    La cour a jugé que les bailleurs n'avaient pas manqué à leur obligation de délivrance, car la société a pu exploiter les lieux malgré la crise.

  • Rejeté
    Théorie de l'imprévision

    La cour a estimé que la société ne pouvait pas se prévaloir de cette théorie sans avoir d'abord renégocié les contrats avec les bailleurs.

  • Accepté
    Obligation de communication des comptes d'exploitation

    La cour a jugé que la demande de communication des documents comptables était légitime et nécessaire pour établir la preuve des faits dans le cadre d'une action future.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Lyon a statué sur l'appel formé par la société EF EG EH contre une ordonnance de référé qui l'avait condamnée à payer des arriérés de loyers à divers bailleurs de la résidence de tourisme "Park Avenue" à Lyon, suite à la suspension des paiements en raison de la crise sanitaire liée à la COVID-19. La société EF EG EH invoquait plusieurs motifs pour contester cette obligation de paiement, notamment la force majeure, l'exonération contractuelle en cas de circonstances exceptionnelles, le manquement des bailleurs à leur obligation de délivrance, la destruction partielle des lieux loués, la théorie de l'imprévision et l'exécution de bonne foi des contrats. La juridiction de première instance avait rejeté certaines demandes d'irrecevabilité et avait accordé des provisions aux bailleurs pour les loyers impayés, rejetant également les demandes de communication de documents.

La Cour d'Appel a confirmé l'irrecevabilité de certains bailleurs qui n'étaient pas signataires des contrats de bail, mais a infirmé la décision de première instance en ce qui concerne les provisions pour les loyers impayés, jugeant que la clause contractuelle invoquée par la société EF EG EH constituait une contestation sérieuse qui devait être tranchée par le juge du fond. La Cour a également infirmé le rejet de la demande de communication des documents comptables requis par la loi, ordonnant à la société EF EG EH de les fournir sous astreinte. Enfin, la Cour a confirmé le rejet de la demande de communication du contrat d'assurance multirisque professionnelle, la société ayant fourni une attestation de non-indemnisation par son assureur. Les bailleurs ont été condamnés aux dépens de première instance et d'appel, et la demande de la société EF EG EH au titre de l'article 700 du code de procédure civile a été rejetée.

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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, 8e ch., 6 avr. 2022, n° 21/05539
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 21/05539
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

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