Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale c, 14 mars 2024, n° 21/05354
CPH Saint-Étienne 1 juin 2021
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CA Lyon
Infirmation partielle 14 mars 2024

Arguments

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  • Accepté
    Existence de harcèlement sexuel

    La cour a constaté que les faits de harcèlement sexuel étaient établis et que l'employeur n'avait pas pris les mesures nécessaires pour y mettre fin.

  • Accepté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a jugé que l'employeur n'avait pas démontré avoir pris des mesures préventives suffisantes pour protéger la salariée.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement était nul en raison de son lien avec le harcèlement sexuel subi par la salariée.

  • Accepté
    Inaptitude et refus de reclassement

    La cour a jugé que l'employeur n'avait pas prouvé que le refus de reclassement était abusif, rendant légitime la demande d'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Indemnité spéciale en cas de licenciement nul

    La cour a confirmé que la salariée avait droit à une indemnité spéciale de licenciement en raison de la nullité de son licenciement.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse, justifiant l'octroi de dommages-intérêts.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Lyon a confirmé la décision du conseil de prud'hommes de Saint-Étienne dans l'affaire opposant la salariée [I] [A] à la société [Localité 2] DISTRIBUTION. La salariée avait dénoncé des faits de harcèlement moral et sexuel de la part d'un collègue de travail. Le conseil de prud'hommes avait jugé que ces faits étaient avérés et avait condamné l'employeur à verser des dommages-intérêts à la salariée ainsi qu'à déclarer son licenciement nul et dépourvu de cause réelle et sérieuse. La cour d'appel a confirmé cette décision, considérant que les faits de harcèlement étaient établis et que l'employeur avait manqué à son obligation de sécurité. Elle a également confirmé les indemnités accordées par le conseil de prud'hommes. Enfin, la cour d'appel a condamné l'employeur à verser des frais irrépétibles à la salariée.

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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, ch. soc. c, 14 mars 2024, n° 21/05354
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 21/05354
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Saint-Étienne, 1 juin 2021, N° F19/00009
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

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