Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale a, 17 septembre 2025, n° 21/08982
CPH Lyon 25 novembre 2021
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CA Lyon
Infirmation partielle 17 septembre 2025

Arguments

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  • Accepté
    Absence de faute grave

    La cour a estimé que les faits reprochés au salarié n'étaient pas matériellement établis et que la faute grave n'était pas démontrée.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de licenciement

    La cour a confirmé le droit du salarié à une indemnité de licenciement en raison de la nullité de son licenciement.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a jugé que le salarié avait droit à une indemnité compensatrice de préavis, le licenciement étant déclaré nul.

  • Accepté
    Droit à des dommages-intérêts pour licenciement nul

    La cour a accordé des dommages-intérêts au salarié en raison de la nullité de son licenciement.

  • Accepté
    Atteinte à la vie privée

    La cour a reconnu que l'utilisation de la vidéoprotection constituait une atteinte à la vie privée du salarié.

  • Rejeté
    Droit au maintien des salaires

    La cour a estimé que le salarié ne justifiait pas de son préjudice.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire prud'homale, la société Keolis a interjeté appel d'un jugement du Conseil de Prud'hommes de Lyon qui avait déclaré nul le licenciement de M. [P] pour faute grave, en raison d'un accident du travail. La cour de première instance avait également condamné Keolis à verser diverses indemnités au salarié. La cour d'appel a d'abord infirmé la décision sur la recevabilité d'une pièce de preuve (rapport d'exploitation vidéo), la jugeant admissible malgré son illicéité, mais a confirmé la nullité du licenciement, considérant que les faits reprochés au salarié n'étaient pas matériellement établis. Elle a également révisé les montants des indemnités dues à M. [P], en les fixant à 3 963,70 € pour l'indemnité de licenciement et 5 006,77 € pour l'indemnité de préavis, tout en confirmant les dommages-intérêts pour usage abusif de la vidéoprotection. La cour a donc infirmé partiellement le jugement de première instance tout en confirmant la nullité du licenciement.

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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, ch. soc. a, 17 sept. 2025, n° 21/08982
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 21/08982
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Lyon, 25 novembre 2021, N° F19/02882
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 5 novembre 2025
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Texte intégral

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