Cour d'appel de Montpellier, 4° chambre sociale, 1er février 2012, n° 10/04848
CPH Montpellier 9 avril 2010
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CA Montpellier 1 février 2012
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CASS
Cassation partielle 14 novembre 2013
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CA Aix-en-Provence 31 janvier 2019

Arguments

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  • Accepté
    Non-respect des conditions de recours aux CDD

    La cour a constaté que l'employeur n'a pas justifié d'un accroissement temporaire d'activité et que plusieurs CDD n'ont pas été établis conformément aux exigences légales, entraînant leur requalification en CDI.

  • Accepté
    Droit à une indemnité de requalification

    La cour a jugé que le salarié a droit à une indemnité de requalification, fixée à un mois de salaire, en raison de la précarité de sa situation.

  • Accepté
    Rupture irrégulière du contrat

    La cour a constaté que la rupture du contrat requalifié en CDI est irrégulière, justifiant le versement d'une indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Droit à une indemnité de licenciement

    La cour a jugé que le salarié a droit à une indemnité conventionnelle de licenciement, calculée sur la base de son ancienneté.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a constaté que la rupture du contrat est sans cause réelle et sérieuse, justifiant l'octroi de dommages et intérêts.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel du 1er février 2012, Monsieur N X a demandé la requalification de ses contrats à durée déterminée (CDD) en contrat à durée indéterminée (CDI) et le paiement de diverses indemnités. La juridiction de première instance avait débouté Monsieur X, invoquant la péremption de l'instance. La Cour d'appel a infirmé ce jugement, considérant que les CDD étaient irréguliers en raison de l'absence de motifs valables pour leur recours et du non-respect des délais de transmission. Elle a ainsi requalifié les CDD en CDI, reconnu une ancienneté de 2 ans et 4 mois, et constaté un licenciement sans cause réelle et sérieuse. La Cour a condamné l'association à verser plusieurs indemnités, tout en déboutant Monsieur X de certaines demandes.

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Sur la décision

Référence :
CA Montpellier, 4° ch. soc., 1er févr. 2012, n° 10/04848
Juridiction : Cour d'appel de Montpellier
Numéro(s) : 10/04848
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Montpellier, 9 avril 2010

Sur les parties

Texte intégral

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