Cour d'appel de Montpellier, 1re chambre sociale, 26 février 2025, n° 22/04465
CPH Rodez 3 juin 2022
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CA Montpellier
Infirmation partielle 26 février 2025

Arguments

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  • Accepté
    Respect du délai de prescription

    La cour a confirmé que la contestation a été faite dans le délai imparti, rendant les demandes recevables.

  • Rejeté
    Licenciement pour faute grave

    La cour a jugé que le licenciement était justifié pour faute grave, rendant la demande d'indemnité illégitime.

  • Rejeté
    Licenciement pour faute grave

    La cour a confirmé que le licenciement pour faute grave exclut le droit à l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Rejeté
    Justification du licenciement

    La cour a jugé que le licenciement était justifié, rendant la demande de dommages et intérêts pour licenciement abusif irrecevable.

  • Accepté
    Non-paiement des heures supplémentaires

    La cour a constaté que les heures supplémentaires n'avaient pas été payées, justifiant la demande de rappel de salaire.

  • Rejeté
    Absence de caractère intentionnel

    La cour a jugé que le caractère intentionnel du travail dissimulé n'était pas établi, rendant la demande irrecevable.

  • Rejeté
    Absence de préjudice moral

    La cour a constaté qu'aucun élément ne justifiait un préjudice moral distinct, rendant la demande irrecevable.

  • Accepté
    Dépenses engagées pour la procédure

    La cour a jugé que l'employeur devait rembourser les frais de justice engagés par le salarié.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Montpellier, Monsieur [D] [S] conteste son licenciement pour faute grave et demande des indemnités suite à son licenciement. La juridiction de première instance a jugé le licenciement justifié et a débouté le salarié de ses demandes. La cour d'appel confirme la recevabilité de l'action, mais infirme le jugement sur la question des heures supplémentaires, reconnaissant que l'employeur n'a pas respecté ses obligations de décompte des heures de travail. La cour conclut que le salarié a droit à des heures supplémentaires impayées et ordonne leur paiement, tout en rejetant les autres demandes de dommages et intérêts. La décision de première instance est donc partiellement infirmée et confirmée.

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Sur la décision

Référence :
CA Montpellier, 1re ch. soc., 26 févr. 2025, n° 22/04465
Juridiction : Cour d'appel de Montpellier
Numéro(s) : 22/04465
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Rodez, 3 juin 2022, N° F20/00082
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 16 avril 2025
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Sur les parties

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