Cour d'appel de Paris, 4 mars 2009, n° 07/12226
TGI Paris 16 mai 2007
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CA Paris
Infirmation 4 mars 2009

Arguments

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  • Accepté
    Droit d'auteur sur les œuvres photographiques

    La cour a jugé que Monsieur X Y a apporté des preuves suffisantes pour établir sa qualité d'auteur sur certaines photographies, en se basant sur des publications antérieures où son nom était mentionné.

  • Accepté
    Violation des droits d'auteur

    La cour a constaté que les sociétés intimées n'avaient pas obtenu l'autorisation de Monsieur X Y pour reproduire ses photographies, ce qui constitue une violation de ses droits d'auteur.

  • Accepté
    Atteinte à l'intégrité de l'œuvre

    La cour a jugé que les modifications apportées aux œuvres de Monsieur X Y sans son consentement constituent une atteinte à son droit moral, justifiant une indemnisation.

  • Accepté
    Frais de justice

    La cour a décidé d'accorder une indemnité pour couvrir les frais irrépétibles engagés par Monsieur X Y dans le cadre de la procédure.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Paris a partiellement réformé le jugement du Tribunal de Grande Instance de Paris concernant la contrefaçon de droits d'auteur de Monsieur X Y, photographe, par les sociétés E EDITEUR et B C H à travers la reproduction de ses photographies dans un CD-ROM intitulé "Fondation Marguerite et D E- Une promenade dans l’art du XX ème siècle". La question juridique principale résidait dans la détermination de la paternité des photographies et leur protection par le droit d'auteur. Le tribunal de première instance avait reconnu la paternité de X Y sur 111 photographies et jugé que 44 d'entre elles étaient protégées par le droit d'auteur, condamnant les sociétés pour contrefaçon. La Cour d'Appel a confirmé la paternité de X Y sur 127 photographies, reconnaissant leur originalité et donc leur éligibilité à la protection du droit d'auteur, et a constaté la contrefaçon par les sociétés. La Cour a augmenté les dommages-intérêts pour préjudice patrimonial et moral à 35 000 euros chacun et a accordé une indemnité complémentaire de 25 000 euros pour les frais irrépétibles, tout en confirmant la garantie due par la société E EDITEUR à la société B C H. Les demandes de dommages-intérêts pour procédure abusive et de garantie des frais irrépétibles des sociétés intimées ont été rejetées, et elles ont été condamnées aux dépens de la procédure d'appel.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, 4 mars 2009, n° 07/12226
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 07/12226
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Paris, 16 mai 2007, N° 01/06266

Sur les parties

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