Cour d'appel de Paris, Pôle 4 - chambre 5, 22 février 2017, n° 15/09559
TGI Paris 14 janvier 2014
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TGI Paris 31 mars 2015
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CA Paris
Infirmation partielle 22 février 2017

Arguments

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  • Accepté
    Application de la garantie décennale

    La cour a confirmé que les désordres affectant la sous-station CPCU relèvent de la garantie décennale, en raison de leur gravité et de leur impact sur l'habitabilité des lieux.

  • Accepté
    Dommages causés par les désordres

    La cour a jugé que le syndicat avait droit à une indemnisation pour les travaux de reprise des désordres, confirmant le montant alloué par le tribunal.

  • Rejeté
    Préjudice de jouissance

    La cour a rejeté la demande de préjudice immatériel, considérant que la SCI ne justifiait pas d'une perte de valeur de l'appartement liée aux désordres.

  • Accepté
    Préjudice de jouissance

    La cour a reconnu le préjudice de jouissance de Madame J D et a accordé une indemnité pour les désagréments subis.

  • Accepté
    Non-conformité des travaux

    La cour a jugé que la SCI O P était responsable de la non-conformité et a ordonné le paiement d'indemnités.

  • Accepté
    Dégradations des façades

    La cour a confirmé la responsabilité du Cabinet X et de son assureur pour les dégradations des façades et a ordonné le paiement d'indemnités.

  • Rejeté
    Fissurations du sol

    La cour a rejeté la demande, considérant que les fissures n'affectaient pas la solidité de l'ouvrage.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Paris du 22 février 2017, la société AM S SA et la société AM S AN AO, venant aux droits de la société AB AC, ont interjeté appel d'un jugement du Tribunal de Grande Instance de Paris. Elles contestaient la responsabilité de la société EMPC pour des désordres affectant une sous-station, ainsi que les condamnations pécuniaires qui en découlaient. Le tribunal de première instance avait déclaré la SCI O P, la société EMPC, et d'autres parties responsables des désordres, condamnant in solidum à indemniser le syndicat des copropriétaires. La Cour d'appel a confirmé la responsabilité de la SCI O P et de la société EMPC, mais a infirmé certaines condamnations, notamment celles liées à des préjudices immatériels, et a ajusté les montants dus. La décision a donc été partiellement confirmée et partiellement infirmée.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 4 - ch. 5, 22 févr. 2017, n° 15/09559
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 15/09559
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Paris, 31 mars 2015, N° 12/02319
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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