Cour d'appel de Paris, Pôle 1 - chambre 2, 20 septembre 2018, n° 17/14810
TGI Paris 6 juillet 2017
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CA Paris
Confirmation 20 septembre 2018

Arguments

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  • Rejeté
    Incompétence du juge des requêtes

    La cour a estimé que les requêtes, bien que ne citant pas formellement l'article L 716-7, demandaient des mesures qui relevaient de la compétence du juge, et que l'absence de requalification n'était pas un motif d'irrecevabilité.

  • Rejeté
    Absence de preuve de contrefaçon

    La cour a jugé que les éléments de preuve fournis par Hyundai étaient suffisants pour établir une atteinte à ses droits de propriété intellectuelle, même si cela ne concernait qu'un seul véhicule.

  • Rejeté
    Illégalité des saisies

    La cour a confirmé la légalité des saisies effectuées, considérant que les mesures étaient justifiées par la protection des droits de propriété intellectuelle de la société Hyundai.

  • Rejeté
    Procédure abusive

    La cour a jugé que la demande de dommages et intérêts pour procédure abusive n'était pas fondée, les actions de Hyundai étant légitimes au regard de la protection de ses droits.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Paris a confirmé les ordonnances du Président du Tribunal de Grande Instance de Paris qui avaient rejeté les demandes d'interdiction de vente de véhicules Hyundai non destinés au marché de l'Union européenne par les sociétés Saint-Herblain Automobiles et Réseaux Impulxion, mais autorisé les saisies contrefaçon dans les locaux de ces sociétés. La question juridique principale concernait la légitimité des mesures de saisie contrefaçon ordonnées sur la base de l'article L 716-7 du Code de la propriété intellectuelle, alors que les requêtes initiales mentionnaient l'article L 716-6. La Cour a corrigé une erreur matérielle dans les ordonnances, remplaçant la mention de l'article L 716-6 par L 716-7, et a jugé que les preuves fournies par Hyundai étaient suffisantes pour établir une atteinte à ses droits de marque, rejetant l'argument des appelantes selon lequel le droit de marque était épuisé par l'attribution d'un certificat de conformité CE. La Cour a également confirmé l'application équitable de l'article 700 du Code de procédure civile et a condamné les sociétés appelantes à payer à Hyundai la somme de 5 000 euros pour les frais non répétibles.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 1 - ch. 2, 20 sept. 2018, n° 17/14810
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 17/14810
Publication : Propriétés intellectuelles, 70, janvier 2019, p. 77-78, note de Charles de Haas
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Paris, 6 juillet 2017, N° 17/02934
Décision(s) liée(s) :
  • Tribunal de grande instance de Paris, 6 juillet 2017, 2017/02934
Domaine propriété intellectuelle : MARQUE
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
Référence INPI : M20180369
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Sur les parties

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