Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - chambre 10, 17 novembre 2021, n° 18/13255
CPH Créteil 22 octobre 2018
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CA Paris
Infirmation partielle 17 novembre 2021

Arguments

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  • Rejeté
    Statut de salarié protégé

    La cour a constaté l'absence de preuve de la candidature de Monsieur A X aux élections professionnelles, ce qui ne justifie pas l'exigence d'une autorisation de l'inspection du travail.

  • Accepté
    Absence d'exemplaire signé de la convention

    La cour a jugé que l'absence de preuve de remise d'un exemplaire signé de la convention entraîne son annulation et la requalification en licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a accordé une indemnité de licenciement abusif en raison de l'ancienneté de Monsieur A X et de son salaire mensuel.

  • Accepté
    Heures supplémentaires non payées

    La cour a jugé que les éléments fournis par Monsieur A X étaient suffisants pour établir l'existence d'heures supplémentaires non payées.

  • Rejeté
    Existence de travail dissimulé

    La cour a estimé que les preuves fournies ne démontraient pas l'intention de dissimuler l'activité de Monsieur A X.

  • Rejeté
    Obligation de sécurité de résultat

    La cour a jugé qu'aucune preuve n'établissait un lien entre les conditions de travail et l'état de santé de Monsieur A X.

  • Accepté
    Frais non compris dans les dépens

    La cour a jugé équitable d'allouer une somme pour couvrir les frais de Monsieur A X.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Paris a rendu un arrêt le 17 novembre 2021 concernant un litige entre M. A X et la société de transport frigorifique de marchandises (STFM). M. X contestait la validité de la convention de rupture de son contrat de travail et réclamait des indemnités pour licenciement nul ou dépourvu de cause réelle et sérieuse, ainsi que des rappels d'heures supplémentaires et des dommages et intérêts pour violation de son statut protecteur et pour travail dissimulé. Le conseil de prud'hommes avait déclaré la convention de rupture valable et avait rejeté les demandes de M. X. La cour d'appel a annulé la convention de rupture, condamné la STFM à verser une indemnité de licenciement abusif à M. X et a accordé des rappels d'heures supplémentaires et des dommages et intérêts pour les contreparties obligatoires en repos. La demande de dommages et intérêts pour travail dissimulé a été rejetée. La cour a également condamné la STFM aux dépens de première instance et d'appel.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 - ch. 10, 17 nov. 2021, n° 18/13255
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 18/13255
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Créteil, 22 octobre 2018, N° F16/01897
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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