Cour d'appel de Paris, Pôle 5 chambre 1, 25 mai 2022, n° 21/18398
TJ Paris 29 septembre 2021
>
CA Paris
Confirmation 25 mai 2022
>
CASS
Désistement 30 mars 2023

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Contrefaçon de brevet

    La cour a constaté qu'il n'y avait pas de vraisemblance de contrefaçon, en raison de la contestation sérieuse de la validité du brevet.

  • Rejeté
    Contrefaçon de brevet

    La cour a jugé que les conditions pour ordonner de telles mesures n'étaient pas réunies en raison de la contestation de la contrefaçon.

  • Rejeté
    Contrefaçon de brevet

    La cour a estimé que la demande de saisie n'était pas justifiée en raison de l'absence de vraisemblance de contrefaçon.

  • Rejeté
    Droit à l'information

    La cour a jugé que la demande de publication n'était pas fondée dans le cadre de la procédure en référé.

  • Rejeté
    Procédure abusive

    La cour a estimé que les sociétés TEVA n'ont pas démontré de malice ou de mauvaise foi dans l'action des sociétés BAYER.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Paris a confirmé l'ordonnance de référé du 29 septembre 2021 qui avait rejeté les demandes des sociétés Bayer Healthcare LLC, Bayer Consumer Care AG et Bayer Healthcare SAS (collectivement désignées comme les sociétés BAYER) visant à interdire aux sociétés Teva BV et Teva Santé (collectivement désignées comme les sociétés TEVA) de commercialiser en France la spécialité générique "SORAFENIB TEVA 200mg, comprimé pelliculé", prétendument contrefaisant la revendication 12 du brevet européen n° 2 305 255 (brevet EP 255) détenu par Bayer. La question juridique principale portait sur la validité de la revendication 12 du brevet EP 255, notamment en termes de nouveauté et d'activité inventive. La juridiction de première instance avait jugé qu'il existait une contestation sérieuse quant à la validité de la revendication 12 du brevet, notamment en raison d'un défaut d'activité inventive. La Cour d'Appel a confirmé cette analyse, estimant que l'homme du métier aurait pu parvenir à l'invention revendiquée au moyen d'essais de routine et que le sel de tosylate de sorafénib était un candidat raisonnablement accessible pour le criblage des sels. La Cour a également confirmé le rejet de la demande pour procédure abusive présentée par les sociétés TEVA et a condamné les sociétés BAYER aux dépens d'appel ainsi qu'au paiement de 100 000 € au titre des frais irrépétibles.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 5 ch. 1, 25 mai 2022, n° 21/18398
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 21/18398
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Paris, 29 septembre 2021, N° 21/55930
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Paris, Pôle 5 chambre 1, 25 mai 2022, n° 21/18398