Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 4, 20 mars 2024, n° 21/06826
CPH Évry 2 juillet 2021
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CA Paris
Infirmation partielle 20 mars 2024
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CASS
Rejet 5 novembre 2025

Arguments

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  • Accepté
    Violation des droits liés à l'accident du travail

    La cour a constaté que le licenciement a été prononcé alors que le contrat de travail était suspendu, rendant le licenciement nul.

  • Accepté
    Motif discriminatoire du licenciement

    La cour a jugé que le licenciement était fondé sur des motifs discriminatoires, ce qui entraîne sa nullité.

  • Accepté
    Droit à la réintégration suite à un licenciement nul

    La cour a ordonné la réintégration de la salariée, considérant que son licenciement était nul.

  • Accepté
    Indemnité d'éviction suite à un licenciement nul

    La cour a fixé le montant de l'indemnité d'éviction à la somme correspondant aux salaires dus pendant la période d'éviction.

  • Accepté
    Retrait illégal du véhicule de fonction

    La cour a jugé que le retrait du véhicule était illégal et a accordé des dommages et intérêts pour le préjudice subi.

  • Accepté
    Non-respect des minimas conventionnels

    La cour a constaté que la salariée avait droit à une rémunération minimale et a accordé des dommages et intérêts pour non-respect.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Paris, Mme [H] conteste la requalification de son licenciement pour faute grave en licenciement pour cause réelle et sérieuse, demandant son annulation et sa réintégration. La juridiction de première instance a requalifié le licenciement et accordé des indemnités. La cour d'appel, après avoir examiné la suspension du contrat de travail due à un accident, a conclu que le licenciement était nul, car intervenu sans visite médicale de reprise et fondé sur des motifs discriminatoires liés à l'état de santé de Mme [H]. Elle a infirmé le jugement de première instance, ordonné la réintégration de Mme [H] et fixé diverses créances au passif de la société Primavista, tout en rejetant certaines demandes de la salariée.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 4, 20 mars 2024, n° 21/06826
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 21/06826
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes d'Évry, 2 juillet 2021, N° F19/00409
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

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