Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 11, 8 juillet 2025, n° 22/05610
CPH Villeneuve-Saint-Georges 14 avril 2022
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CA Paris
Infirmation partielle 8 juillet 2025

Arguments

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  • Accepté
    Absence de notification du motif économique du licenciement

    La cour a constaté qu'aucun document n'a été remis à la salariée énonçant la cause économique de la rupture, et qu'aucune démarche de reclassement n'a été justifiée par l'employeur.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement étant dépourvu de cause réelle et sérieuse, la salariée a droit à l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Absence de mise en place d'un CSE

    La cour a constaté que la société n'avait pas mis en place de CSE, privant ainsi la salariée de ses droits.

  • Accepté
    Non-respect des règles relatives à l'activité partielle

    La cour a jugé que les règles relatives à l'affichage des horaires n'avaient pas été respectées, causant un préjudice à la salariée.

  • Accepté
    Retards de paiement des salaires

    La cour a constaté que les retards de paiement n'étaient pas contestés et a évalué le préjudice subi.

  • Accepté
    Précision erronée sur la fiche de paie

    La cour a jugé que l'employeur n'a pas justifié le paiement du salaire dû.

  • Accepté
    Non-remise des documents CSP

    La cour a constaté que la salariée a été privée de l'allocation de sécurisation professionnelle en raison de la non-remise des documents.

  • Accepté
    Prélèvement à la source non reversé

    La cour a jugé que la salariée a dû avancer le prélèvement fiscal non reversé par l'employeur.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, Mme [I] [D] conteste son licenciement économique et demande la requalification de celui-ci, ainsi que diverses indemnités. La juridiction de première instance a reconnu certaines créances mais a débouté Mme [D] de la majorité de ses demandes. La cour d'appel, après avoir examiné les arguments, conclut que le licenciement est dépourvu de cause réelle et sérieuse, car l'employeur n'a pas justifié le motif économique ni effectué de recherche de reclassement. La cour infirme donc le jugement sur plusieurs points, accorde des indemnités pour licenciement abusif, entrave au CSE, violation des règles de durée du travail, et d'autres créances, tout en confirmant le rejet des demandes pour travail dissimulé et irrégularité de la procédure. La décision est donc en partie infirmée et en partie confirmée.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 11, 8 juil. 2025, n° 22/05610
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 22/05610
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Villeneuve-Saint-Georges, 14 avril 2022, N° F20/00651
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 16 juillet 2025
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Sur les parties

Texte intégral

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