Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 4, 18 février 2026, n° 21/02065
CPH Paris 26 janvier 2021
>
CA Paris
Infirmation partielle 18 février 2026

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Violation du statut protecteur

    La cour a estimé que le licenciement a été autorisé par l'administration et que la demande de résiliation judiciaire ne pouvait être accueillie.

  • Rejeté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement a été validé par l'autorité administrative, rendant la demande de dommages intérêts infondée.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a reconnu le droit à l'indemnité compensatrice de préavis en raison de l'ancienneté du salarié.

  • Accepté
    Non-paiement des salaires

    La cour a jugé que le salarié avait droit à un rappel de salaire en raison de l'absence de paiement.

  • Accepté
    Discrimination en raison du mandat syndical

    La cour a reconnu l'existence d'une discrimination syndicale et a accordé des dommages intérêts.

  • Accepté
    Harcèlement moral

    La cour a jugé que les faits établis laissaient supposer un harcèlement moral et a accordé des dommages intérêts.

Résumé par Doctrine IA

Voici un résumé de la décision de justice en trois paragraphes :

Monsieur [X] [O] [J] [N], délégué syndical, avait saisi le Conseil de Prud'hommes pour obtenir la résiliation judiciaire de son contrat de travail, arguant de manquements de son employeur. La juridiction de première instance avait prononcé cette résiliation, annulé une mise à pied disciplinaire et condamné l'employeur à diverses sommes au titre de rappels de salaire, d'indemnités de licenciement nul et de violation du statut protecteur.

La Cour d'appel, saisie par l'employeur, a infirmé le jugement sur plusieurs points essentiels. Elle a rejeté la demande de résiliation judiciaire et les demandes de dommages et intérêts pour licenciement nul et violation du statut protecteur, considérant que le licenciement, bien qu'autorisé administrativement, avait été annulé par le tribunal administratif. Cependant, la Cour a confirmé l'annulation de la mise à pied disciplinaire et a reconnu l'existence d'une discrimination syndicale et d'un harcèlement moral.

En conséquence, la Cour d'appel a fixé les créances de Monsieur [X] [O] [J] [N] au passif de la liquidation judiciaire de l'entreprise, incluant des indemnités de préavis, de licenciement, des rappels de salaire, ainsi que des dommages et intérêts pour discrimination syndicale et harcèlement moral. Elle a également ordonné la remise des documents sociaux et confirmé certaines dispositions du jugement de première instance.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 4, 18 févr. 2026, n° 21/02065
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 21/02065
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Paris, 26 janvier 2021, N° 19/01067
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 27 février 2026
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 4, 18 février 2026, n° 21/02065