Cour d'appel de Poitiers, 2ème chambre, 12 avril 2011, n° 09/01618
TGI Angers 17 juillet 1997
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CA Angers
Confirmation 19 janvier 1999
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CA Angers
Infirmation partielle 30 octobre 2001
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CASS
Cassation 26 novembre 2003
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CA Poitiers 6 novembre 2007
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CASS
Cassation 27 janvier 2009
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CASS
Cassation 24 novembre 2009
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CA Poitiers
Infirmation partielle 12 avril 2011

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

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  • Accepté
    Violation du monopole de vente des médicaments

    La cour a jugé que les produits contenant de la vitamine C à des dosages supérieurs à 150 mg présentent des propriétés curatives et doivent être qualifiés de médicaments, justifiant ainsi le monopole des pharmaciens.

  • Accepté
    Commercialisation illégale de médicaments

    La cour a ordonné l'interdiction de commercialisation des produits contenant de la vitamine C à des dosages supérieurs à 150 mg, considérant qu'ils relèvent du monopole des pharmaciens.

  • Rejeté
    Préjudice subi par la Chambre Syndicale

    La cour a jugé que les demandes en dommages et intérêts étaient irrecevables, se heurtant à l'autorité de la chose jugée.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'appel de Poitiers a été saisie suite à une cassation partielle d'un arrêt rendu le 6 novembre 2007 concernant la qualification de produits contenant de la vitamine C comme médicaments. La Chambre Syndicale des Pharmaciens du BE et Loire et le Conseil National de l'Ordre des Pharmaciens demandaient que ces produits soient reconnus comme médicaments par fonction, relevant ainsi du monopole des pharmaciens, et que leur commercialisation par d'autres acteurs soit interdite.

La Cour d'appel a infirmé partiellement le jugement de première instance, déclarant que certains produits contenant de la vitamine C à des dosages spécifiques (1000 mg et 500 mg) étaient effectivement des médicaments par fonction et interdisant leur commercialisation en dehors du monopole des pharmaciens. Cependant, pour les produits contenant 250 mg et 180 mg de vitamine C, la Cour a jugé qu'ils ne pouvaient être qualifiés de médicaments et a rejeté les demandes d'interdiction de commercialisation.

La Cour a également jugé irrecevables les demandes de dommages et intérêts formulées par les pharmaciens, car elles se heurtaient à l'autorité de la chose jugée dans l'arrêt précédent non cassé sur ce point. Les sociétés qui commercialisaient les produits incriminés ont été condamnées à payer des frais irrépétibles et aux dépens de l'appel, à l'exception de ceux liés à l'intervention de la société AI AJ SANTE.

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Commentaire1

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1[Brèves] Rappel sur la qualification de "médicament"Accès limité
Lexbase · 22 septembre 2013
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Sur la décision

Référence :
CA Poitiers, 2e ch., 12 avr. 2011, n° 09/01618
Juridiction : Cour d'appel de Poitiers
Numéro(s) : 09/01618
Sur renvoi de : Cour de cassation, 27 janvier 2009
Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Poitiers, 2ème chambre, 12 avril 2011, n° 09/01618