Cour d'appel de Poitiers, 1ère chambre, 24 février 2017, n° 12/03455
TCOM La Roche-sur-Yon 4 septembre 2012
>
CA Poitiers
Confirmation 11 avril 2014
>
CA Poitiers
Infirmation partielle 24 février 2017

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Responsabilité contractuelle de la société OCEANIC PISCINE

    La cour a confirmé que les désordres étaient imputables à la société OCEANIC PISCINE, qui n'a pas respecté ses obligations de construction.

  • Accepté
    Chiffrage des travaux de réparation

    La cour a retenu le montant des travaux estimé par l'expert, justifiant l'indemnisation pour le préjudice matériel.

  • Accepté
    Perturbation de la jouissance de la piscine

    La cour a reconnu le préjudice de jouissance subi par les intimés, justifiant l'indemnisation.

  • Accepté
    Droit aux frais irrépétibles

    La cour a jugé équitable d'accorder des frais irrépétibles aux intimés en raison de la nature du litige.

  • Accepté
    Responsabilité de la partie perdante

    La cour a confirmé que la partie perdante est responsable des dépens, conformément à la loi.

Résumé par Doctrine IA

Dans l'affaire opposant la SARL OCEANIC PISCINE aux consorts B et X, la cour d'appel de Poitiers a examiné un appel contre un jugement du Tribunal de Commerce de La Roche-sur-Yon. Les consorts B et X demandaient la condamnation de la SARL OCEANIC PISCINE pour des désordres affectant leur piscine, tandis que cette dernière appelait en garantie son fournisseur, la SARL MÉDITERRANÉENNE DE POLYESTER. Le tribunal de première instance avait condamné OCEANIC à indemniser les consorts B et X, ce que la cour a confirmé en partie, mais a infirmé le montant des dommages, le fixant à 75 922 euros pour le préjudice matériel. La cour a également rejeté les demandes de garantie d'OCEANIC contre son fournisseur, confirmant ainsi la responsabilité de la société OCEANIC pour les désordres constatés.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Poitiers, 1re ch., 24 févr. 2017, n° 12/03455
Juridiction : Cour d'appel de Poitiers
Numéro(s) : 12/03455
Décision précédente : Tribunal de commerce / TAE de La Roche-sur-Yon, 4 septembre 2012
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Poitiers, 1ère chambre, 24 février 2017, n° 12/03455