Cour d'appel de Rennes, 8e chambre prud'homale, 11 septembre 2024, n° 21/02607
CA Rennes
Infirmation partielle 11 septembre 2024

Arguments

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  • Accepté
    Non-fixation des objectifs de rémunération variable

    La cour a estimé que l'employeur n'avait pas justifié avoir porté à la connaissance du salarié les objectifs à réaliser, rendant le salarié en droit de percevoir le montant maximum prévu pour la part variable.

  • Accepté
    Acquisition de congés payés pendant l'arrêt maladie

    La cour a jugé la demande recevable et a constaté que le salarié avait droit à des congés payés acquis pendant son arrêt maladie.

  • Accepté
    Retards et irrégularités dans le paiement des salaires

    La cour a retenu que les manquements de l'employeur justifiaient l'octroi de dommages intérêts pour exécution déloyale du contrat de travail.

  • Accepté
    Absence de faute grave

    La cour a confirmé l'absence de faute grave, rendant légitime la demande d'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de licenciement

    La cour a jugé que le salarié avait droit à une indemnité de licenciement en raison de son ancienneté et de l'absence de faute grave.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement était injustifié, ouvrant droit à des dommages intérêts.

  • Accepté
    Remise des documents sociaux

    La cour a jugé que la demande de remise des documents sociaux était fondée.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, la SAS [6] a interjeté appel d'un jugement du Conseil de prud'hommes de Saint-Nazaire qui avait jugé que le licenciement de M. [G] [K] était injustifié et avait ordonné le paiement de diverses sommes. La cour d'appel a confirmé le jugement sur le paiement de la rémunération variable et des congés payés, mais a infirmé les autres chefs, considérant que le licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse. Elle a retenu que l'employeur n'avait pas prouvé les manquements reprochés à M. [K], notamment en matière de gestion et d'objectifs non communiqués. La cour a donc condamné la SAS [6] à verser des indemnités pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, ainsi que des dommages-intérêts pour exécution déloyale du contrat de travail.

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Sur la décision

Référence :
CA Rennes, 8e ch. prud'homale, 11 sept. 2024, n° 21/02607
Juridiction : Cour d'appel de Rennes
Numéro(s) : 21/02607
Importance : Inédit
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 26 janvier 2025
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