Cour d'appel de Rennes, 7e chambre prud'homale, 23 janvier 2025, n° 21/03285
CA Rennes
Infirmation partielle 23 janvier 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Existence d'une collusion frauduleuse entre les sociétés

    La cour a estimé qu'aucun élément objectif ne prouve l'existence d'une collusion frauduleuse entre les sociétés, et que la succession de contrats au sein du même groupe n'est pas en soi irrégulière.

  • Rejeté
    Violation des dispositions sur les contrats à durée déterminée

    La cour a jugé que les contrats étaient valides et que la salariée n'a pas prouvé que leur enchaînement visait à contourner la législation sur les CDD.

  • Accepté
    Non-paiement des heures supplémentaires

    La cour a reconnu que la salariée a effectivement accompli des heures supplémentaires et a condamné l'employeur à les payer.

  • Accepté
    Non-paiement des congés payés

    La cour a constaté que l'employeur n'avait pas réglé la totalité des congés payés dus à la salariée.

  • Accepté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a reconnu le manquement de l'employeur à son obligation de sécurité et a accordé des dommages et intérêts.

  • Accepté
    Droit à la prime saisonnière

    La cour a jugé que la salariée avait droit à une prime saisonnière au prorata de son temps de présence.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, Mme [C] conteste le jugement du conseil de prud'hommes de Rennes qui a débouté ses demandes contre les sociétés Actérim. Elle demande la reconnaissance d'un contrat de travail à durée indéterminée et le paiement de diverses indemnités. La juridiction de première instance a conclu à l'irrecevabilité de ses demandes, considérant qu'elle n'était pas salariée des sociétés intimées. La cour d'appel, après avoir examiné la loi applicable, a infirmé partiellement le jugement en reconnaissant des manquements de l'employeur concernant le paiement d'heures supplémentaires et d'indemnités de congés payés, tout en confirmant que la prise d'acte de rupture produisait les effets d'une démission. La cour a donc partiellement infirmé le jugement, condamnant la société Actérim Support à verser des sommes à Mme [C].

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Sur la décision

Référence :
CA Rennes, 7e ch. prud'homale, 23 janv. 2025, n° 21/03285
Juridiction : Cour d'appel de Rennes
Numéro(s) : 21/03285
Importance : Inédit
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 16 avril 2025
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Texte intégral

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