Cour d'appel de Toulouse, 4e chambre section 1, 15 janvier 2026, n° 24/00199
CPH Toulouse 30 novembre 2023
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CA Toulouse
Infirmation partielle 15 janvier 2026

Arguments

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  • Accepté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a constaté que l'employeur n'a pas respecté ses obligations de sécurité, ce qui a contribué à l'inaptitude du salarié, rendant ainsi le licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Manquement à l'obligation de reclassement

    La cour a jugé que l'employeur n'a pas satisfait à son obligation de reclassement, ce qui a conduit à la nullité du licenciement.

  • Accepté
    Suspension des indemnités complémentaires de maladie

    La cour a reconnu que l'employeur a manqué à son obligation d'exécution loyale du contrat de travail en suspendant les indemnités, ce qui a causé un préjudice au salarié.

  • Accepté
    Inaptitude liée à un manquement de l'employeur

    La cour a jugé que l'employeur est responsable de l'inexécution du préavis en raison de son manquement à l'obligation de sécurité.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Toulouse, la S.A.S. [5] conteste le jugement du Conseil de Prud'hommes qui avait déclaré le licenciement de M. [K] [E] sans cause réelle et sérieuse, et condamné l'employeur à verser diverses indemnités. La juridiction de première instance avait conclu à un manquement à l'obligation de loyauté et de sécurité de l'employeur. La Cour d'appel confirme partiellement cette décision, en reconnaissant le manquement à l'obligation de sécurité, mais infirme la partie relative à l'exécution déloyale du contrat de travail, considérant que l'employeur n'a pas manqué à son obligation de loyauté concernant les indemnités de maladie. Elle condamne la S.A.S. [5] à verser 12.000 euros pour licenciement sans cause réelle et sérieuse et 3.000 euros pour le manquement à l'obligation de sécurité, tout en ordonnant le remboursement des indemnités chômage versées à M. [E].

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Sur la décision

Référence :
CA Toulouse, 4e ch. sect. 1, 15 janv. 2026, n° 24/00199
Juridiction : Cour d'appel de Toulouse
Numéro(s) : 24/00199
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Toulouse, 30 novembre 2023, N° 22/00406
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 24 janvier 2026
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Sur les parties

Texte intégral

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