Cour d'appel de Versailles, 4e chambre, 18 mai 2020, n° 18/02931
TGI Pontoise 13 novembre 2014
>
TGI Pontoise 10 mars 2016
>
TGI Pontoise 6 octobre 2016
>
TGI Pontoise 30 novembre 2017
>
TGI Pontoise 16 février 2018
>
CA Versailles
Confirmation 18 mai 2020

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Non-conformité du bien livré

    La cour a estimé que la SCCV 7 Honorine n'a pas respecté son obligation de délivrance conforme, car elle n'a pas obtenu l'accord des acquéreurs pour les modifications apportées.

  • Accepté
    Non-respect des dimensions des emplacements de parking

    La cour a confirmé que la SCCV 7 Honorine n'a pas respecté son obligation de délivrance conforme, car elle n'a pas recueilli l'accord des acquéreurs pour les modifications apportées aux emplacements de parking.

  • Accepté
    Désordre affectant la porte du séjour

    La cour a retenu la responsabilité de la SCCV 7 Honorine et de la société ETMB pour le désordre affectant la porte, en raison d'une réserve non levée lors de la réception.

  • Accepté
    Frais irrépétibles engagés par les acquéreurs

    La cour a condamné la société ETMB à payer des frais irrépétibles aux acquéreurs en raison de leur succombance.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, la SAS Entreprise de Travaux de Menuiseries et Bâtiment (ETMB) a interjeté appel d'un jugement du Tribunal de Grande Instance de Pontoise qui l'avait déclarée responsable de désordres affectant un appartement vendu à M. et Mme X. La cour d'appel a examiné la question de la responsabilité contractuelle et de la prescription. Le tribunal de première instance avait rejeté l'exception de prescription et retenu la responsabilité in solidum de l'ETMB, de la SCCV 7 Honorine et de l'architecte. La cour d'appel a confirmé ce jugement, considérant que les désordres étaient apparents et que la responsabilité de l'ETMB était engagée pour avoir exécuté des travaux sans signaler des défauts de conception. Elle a également condamné l'ETMB à verser des frais irrépétibles à M. et Mme X, confirmant ainsi le jugement de première instance.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 4e ch., 18 mai 2020, n° 18/02931
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 18/02931
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Pontoise, 16 février 2018, N° 13/08357
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Versailles, 4e chambre, 18 mai 2020, n° 18/02931