Cour d'appel de Versailles, 11e chambre, 17 septembre 2020, n° 18/04073
CPH Montmorency 5 septembre 2018
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CA Versailles
Infirmation partielle 17 septembre 2020

Arguments

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  • Accepté
    Absence de signature de la convention de forfait

    La cour a constaté que l'employeur ne justifiait pas avoir recueilli l'accord de la salariée concernant la forfaitisation de la durée du travail.

  • Accepté
    Heures supplémentaires non rémunérées

    La cour a retenu l'existence d'heures supplémentaires non rémunérées, justifiant un rappel de salaire.

  • Accepté
    Harcèlement moral subi par la salariée

    La cour a constaté que le harcèlement moral était caractérisé et a accordé des dommages-intérêts.

  • Accepté
    Absence de mesures de prévention du harcèlement

    La cour a jugé que l'employeur avait manqué à son obligation de sécurité envers la salariée.

  • Accepté
    Licenciement nul en raison du harcèlement

    La cour a déclaré le licenciement nul en raison des circonstances entourant le harcèlement.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a accordé l'indemnité compensatrice de préavis en raison de la nullité du licenciement.

  • Accepté
    Remise de documents conformes

    La cour a ordonné la remise des documents sociaux sans astreinte.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Versailles a infirmé le jugement du Conseil de Prud'hommes de Montmorency qui avait rejeté les demandes de Mme F X concernant son licenciement par la SAS Rust Oleum. Mme X contestait son licenciement pour inaptitude, alléguant un harcèlement moral sexiste et sexuel, ainsi que des manquements de l'employeur à son obligation de sécurité. La Cour a reconnu l'existence d'un harcèlement moral, mais pas sexuel, et a jugé que la convention de forfait en jours était nulle, faute d'accord écrit. Elle a accordé à Mme X un rappel de salaire pour heures supplémentaires, des dommages-intérêts pour harcèlement moral et manquement à l'obligation de sécurité, ainsi que les indemnités de rupture pour un licenciement jugé nul. La Cour a également ordonné la remise de documents sociaux conformes et le remboursement des indemnités de chômage versées à Mme X dans la limite de six mois. Enfin, la SAS Rust Oleum a été condamnée aux dépens et à payer 3 000 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 11e ch., 17 sept. 2020, n° 18/04073
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 18/04073
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Montmorency, 5 septembre 2018, N° 17/00490
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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