Cour d'appel de Versailles, 21e chambre, 8 avril 2021, n° 18/04782
CPH Boulogne-Billancourt 18 octobre 2018
>
CA Versailles
Infirmation partielle 8 avril 2021

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, rendant légitime la demande d'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que la salariée avait droit à des congés payés afférents à l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, ouvrant droit à l'indemnité conventionnelle de licenciement.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a reconnu que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, justifiant l'octroi de dommages intérêts.

  • Accepté
    Comportement vexatoire de l'employeur

    La cour a jugé que les agissements de l'employeur constituaient des procédés vexatoires, ouvrant droit à des dommages intérêts.

  • Rejeté
    Absence de justification de la demande de remboursement

    La cour a jugé que la salariée avait droit à ses salaires, rendant la demande de remboursement injustifiée.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'appel de Versailles a jugé que le licenciement de Mme X par la société Sisteer était dépourvu de cause réelle et sérieuse. La société avait mis fin à la mise à disposition de Mme X au Brésil et lui avait imposé un nouveau poste en France sans son accord, constituant une modification unilatérale de son contrat de travail. La Cour a donc infirmé le jugement du Conseil de Prud'hommes qui avait considéré le licenciement pour faute grave comme régulier. Mme X a été accordée des indemnités pour rupture de contrat, y compris une indemnité compensatrice de préavis, des congés payés afférents, une indemnité conventionnelle de licenciement, et des dommages-intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, ainsi que pour préjudice distinct dû aux circonstances vexatoires du licenciement. La société Sisteer a été condamnée à rembourser les indemnités de chômage versées à Mme X jusqu'à concurrence de six mois. La demande de remboursement des salaires par la société a été rejetée, tout comme ses demandes indemnitaires pour violation de l'obligation de confidentialité, d'exclusivité et de non-concurrence, et pour procédure abusive. La Cour a également rejeté la demande d'astreinte de Mme X et a condamné la société aux dépens.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 21e ch., 8 avr. 2021, n° 18/04782
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 18/04782
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Boulogne-Billancourt, 18 octobre 2018, N° F15/00392
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Versailles, 21e chambre, 8 avril 2021, n° 18/04782