Cour administrative d'appel de Bordeaux, 5ème chambre (formation à 3), 16 mai 2023, n° 21BX01740
TA Pau 30 décembre 2020
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CAA Bordeaux 16 mai 2023

Arguments

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  • Rejeté
    Non-respect des formalités de publicité légale

    La cour a jugé que les manquements allégués n'ont pas eu d'incidence sur la légalité de l'arrêté contesté, car ils n'ont pas nui à l'information complète de la population.

  • Rejeté
    Insuffisance de l'étude d'impact

    La cour a estimé que l'étude d'impact a correctement évalué les impacts du projet et que les insuffisances alléguées n'ont pas eu d'incidence sur la décision de l'autorité administrative.

  • Rejeté
    Incompatibilité avec le schéma départemental des carrières

    La cour a jugé que le projet est situé dans une zone où l'exploitation est possible et qu'il respecte les exigences du schéma départemental.

  • Accepté
    Obligation de remise en état après exploitation

    La cour a confirmé que la remise en état du site est une obligation légale qui doit être respectée par l'exploitant.

  • Rejeté
    Préjudice causé par l'exploitation de la carrière

    La cour a jugé que les requérants n'ont pas prouvé l'existence d'un préjudice direct et certain résultant de l'exploitation.

  • Accepté
    Droit à remboursement des frais de justice

    La cour a jugé que les requérants ont droit au remboursement de leurs frais de justice, étant donné que leur demande a été partiellement acceptée.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel a été saisie par Mme D, M. B et Mme G suite au rejet de leurs demandes par le tribunal administratif de Pau concernant l'annulation de l'arrêté préfectoral autorisant la Société Nouvelle des Gravières de Gouts à exploiter une carrière à Gouts et la réparation de leurs préjudices. Les requérants contestent l'arrêté du 22 avril 2016, invoquant des manquements dans la procédure d'autorisation, notamment en matière d'étude d'impact et de publicité légale.

La cour d'appel a confirmé la plupart des conclusions du tribunal administratif, rejetant les arguments des requérants sur la plupart des points. Cependant, elle a identifié un vice dans l'étude d'impact concernant l'analyse des incidences de l'élargissement de la route départementale n° 18. La cour a donc décidé de surseoir à statuer pendant six mois pour permettre à la société exploitante de régulariser ce vice par une autorisation modificative.

En résumé, la cour d'appel a réservé sa décision finale, accordant un délai pour la régularisation d'un aspect de l'étude d'impact, tout en rejetant les autres moyens soulevés par les requérants.

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Sur la décision

Référence :
CAA Bordeaux, 5e ch. (formation à 3), 16 mai 2023, n° 21BX01740
Juridiction : Cour administrative d'appel de Bordeaux
Numéro : 21BX01740
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Pau, 30 décembre 2020, N° 1700013 et 1700800
Dispositif : Avant dire-droit
Date de dernière mise à jour : 6 mars 2025

Sur les parties

Texte intégral

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