Cour de cassation, Chambre civile 1, 31 janvier 2018, 16-21.697, Publié au bulletin
CA Bordeaux 6 juillet 2016
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CASS
Cassation partielle 31 janvier 2018

Arguments

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  • Rejeté
    Nullité de la transaction du 6 juillet 2000

    La cour a estimé que la délibération, bien qu'elle n'ait pas été transmise, ne remettait pas en cause la validité de la transaction, car la société n'a pas justifié d'un recours devant l'autorité administrative.

  • Rejeté
    Incompétence du maire pour signer la transaction

    La cour a jugé que la délibération autorisant la transaction était valide et que la société ne pouvait contester le caractère exécutoire de cette délibération.

  • Rejeté
    Responsabilité de la commune pour non-activation de l'assurance dommages-ouvrage

    La cour a considéré que la commune n'avait pas commis de faute, car les désordres n'étaient pas couverts par l'assurance et qu'elle avait agi dans les délais.

Résumé par Doctrine IA

"La Cour de cassation annule partiellement l'arrêt qui rejetait les demandes de la société Le Médoc gourmand et validait des titres exécutoires sur la base d'une transaction alors que la délibération autorisant la conclusion de cette transaction n'avait pas été transmise au préfet. Cela enfreint les articles L.2131-1 et L.2131-2 du code général des collectivités territoriales et la loi des 16-24 août 1790. Sans cette transmission, la délibération est dépourvue de force exécutoire, la transaction est invalide et le contrat nul. La Cour rejette en revanche un deuxième moyen qui alléguait une faute de la commune dans la mise en oeuvre de l'assurance dommages-ouvrage, trouvant que la société Le Médoc gourmand avait elle-même déchargé la commune de responsabilité."

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
Cass. 1re civ., 31 janv. 2018, n° 16-21.697, Bull. 2018, I, n° 14
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 16-21697
Importance : Publié au bulletin
Publication : Bull. 2018, I, n° 14
Décision précédente : Cour d'appel de Bordeaux, 6 juillet 2016
Précédents jurisprudentiels : A rapprocher :
1re Civ., 16 janvier 2013, pourvoi n° 11-27.837, Bull. 2013, I, n° 3 (cassation partielle), et les arrêts cités
1re Civ., 16 janvier 2013, pourvoi n° 11-27.837, Bull. 2013, I, n° 3 (cassation partielle), et les arrêts cités
Textes appliqués :
articles L. 2131-1 et L. 2131-2 du code général des collectivités territoriales ; loi des 16-24 août 1790
Dispositif : Cassation partielle
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000036584696
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2018:C100106
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Sur les parties

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