Conseil de prud'hommes de Bordeaux, 16 octobre 2020, n° 18/01630
CPH Bordeaux 16 octobre 2020

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    Le Conseil a jugé que le licenciement reposait sur des causes réelles et sérieuses, rendant la demande d'indemnité compensatrice de préavis irrecevable.

  • Rejeté
    Mise à pied conservatoire

    Le Conseil a confirmé la légitimité de la mise à pied conservatoire, rejetant ainsi la demande de rappel de salaire.

  • Rejeté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    Le Conseil a jugé que le licenciement était justifié par des manquements graves, rendant la demande d'indemnité de licenciement irrecevable.

  • Rejeté
    Faute grave justifiant le licenciement

    Le Conseil a confirmé que le licenciement reposait sur des causes réelles et sérieuses, rejetant la demande de dommages et intérêts.

  • Rejeté
    Heures supplémentaires non rémunérées

    Le Conseil a jugé que le salarié n'a pas apporté de preuves suffisantes pour justifier sa demande de rappel de salaire sur les heures supplémentaires.

  • Rejeté
    Dissimulation d'heures de travail

    Le Conseil a jugé qu'aucune dissimulation intentionnelle n'a été prouvée, rejetant la demande d'indemnité pour travail dissimulé.

  • Rejeté
    Non respect des durées maximales de travail

    Le Conseil a jugé que le salarié n'a pas prouvé les dépassements d'horaires, rejetant la demande de dommages et intérêts.

  • Rejeté
    Frais de justice

    Le Conseil a jugé que le salarié succombe dans ses demandes, rejetant la demande d'indemnités sur le fondement de l'article 700.

  • Rejeté
    Remise des documents de fin de contrat

    Le Conseil a jugé que la demande de remise des documents de fin de contrat n'était pas justifiée.

Résumé par Doctrine IA

La décision rendue par le Conseil de Prud'hommes de Bordeaux le 16 octobre 2020 concerne un litige entre Monsieur L Z I, salarié, et la SARL B2S sécurité, son employeur. Monsieur Z I L conteste son licenciement pour faute grave et demande différentes indemnités et dommages et intérêts. Les griefs reprochés à Monsieur Z I L sont les suivants : défaut de pointage et non-respect des équipements, manquements répétés à l'exécution de la mission de surveillance, rassemblement interdit et abandon de poste, comportement désinvolte et négligent devant les clients et dénigrement de la société et de son dirigeant. Le Conseil de Prud'hommes constate que les griefs sont établis et que le licenciement repose sur des causes réelles et sérieuses. Par conséquent, les demandes de Monsieur Z I L sont rejetées.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
Cons. prud’h. Bordeaux, 16 oct. 2020, n° 18/01630
Juridiction : Conseil de prud'hommes de Bordeaux
Numéro(s) : 18/01630

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Conseil de prud'hommes de Bordeaux, 16 octobre 2020, n° 18/01630