Conseil de prud'hommes de Montmorency, 5 juillet 2022, n° F 21/00116
CPH Montmorency 5 juillet 2022
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CA Versailles
Infirmation partielle 28 janvier 2026

Arguments

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  • Accepté
    Application des minima conventionnels

    Le Conseil a jugé que la salariée devait être classée cadre CA1 et a fixé son salaire de référence à 3 547,20 €.

  • Accepté
    Non-respect des minima conventionnels

    Le Conseil a constaté que la salariée avait droit à des rappels de salaires pour un montant de 9 969,49 €.

  • Accepté
    Exécution déloyale du contrat de travail

    Le Conseil a jugé que la salariée avait droit à des dommages et intérêts pour un montant de 1 099,66 € en raison de l'exécution déloyale du contrat de travail.

  • Accepté
    Harcèlement moral et sexuel

    Le Conseil a constaté que le harcèlement sexuel et moral était établi et a prononcé la résiliation judiciaire du contrat de travail aux torts exclusifs de l'employeur.

  • Accepté
    Résiliation judiciaire du contrat de travail

    Le Conseil a accordé à la salariée une indemnité compensatrice de préavis de 7 997,43 €.

  • Accepté
    Licenciement nul

    Le Conseil a jugé que la salariée avait droit à une indemnité légale de licenciement de 3 839,80 €.

  • Accepté
    Droit d'accès aux documents professionnels

    Le Conseil a ordonné à l'employeur de remettre les documents sociaux sous astreinte.

  • Accepté
    Licenciement nul

    Le Conseil a accordé à la salariée une indemnité pour licenciement nul de 64 000 €.

  • Accepté
    Frais de contentieux

    Le Conseil a accordé à la salariée une indemnité de 3 000 € au titre de l'article 700 du Code de Procédure Civile.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil de Prud'hommes de Montmorency a jugé un litige opposant Madame C H à son employeur, la SAS BOULANGERIE BG-BOULANGERIE I K, concernant des faits de harcèlement sexuel et moral, ainsi que des demandes de rappel de salaire, de résiliation judiciaire du contrat de travail aux torts de l'employeur, et d'autres indemnités. Madame C H a été reconnue victime de harcèlement sexuel et moral par son supérieur hiérarchique, et le Conseil a constaté que l'employeur n'avait pas pris les mesures nécessaires pour protéger la salariée ni mené d'enquête sérieuse, en violation des articles L. 1153-1, L. 1153-2, L. 1154-1 et L. 2314-1 du Code du Travail. Le Conseil a prononcé la résiliation judiciaire du contrat de travail aux torts exclusifs de l'employeur, avec effet d'un licenciement nul, et a condamné l'employeur à verser à Madame C H diverses indemnités pour préjudice subi, rappels de salaire, préavis, congés payés, et indemnité pour licenciement nul, en se fondant sur les articles L1222-1, L1234-19, R1234-9 du Code du Travail et 515 du Code de Procédure Civile pour l'exécution provisoire. De plus, l'employeur doit communiquer l'enquête interne et les entretiens annuels d'évaluation conformément au RGPD, et payer 3 000 euros au titre de l'article 700 du Code de Procédure Civile. Enfin, le Conseil ordonne l'affichage du jugement dans tous les établissements de l'employeur en France et la diffusion dans le journal "Le Parisien", en application de l'article 131-35 du Code Pénal.

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Sur la décision

Référence :
Cons. prud’h. Montmorency, 5 juil. 2022, n° F 21/00116
Juridiction : Conseil de prud'hommes de Montmorency
Numéro(s) : F 21/00116

Sur les parties

Texte intégral

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Conseil de prud'hommes de Montmorency, 5 juillet 2022, n° F 21/00116