Tribunal administratif de Montreuil, 1ère chambre, 7 juillet 2022, n° 2101809
TA Melun 2 décembre 2021
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TA Montreuil
Annulation 7 juillet 2022
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TA Paris 4 octobre 2022
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CAA Paris
Annulation 27 septembre 2023
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TA Paris
Rejet 29 mai 2024
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CE
Annulation 23 juillet 2024
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CE
Rejet 18 février 2025
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CAA Paris
Rejet 14 janvier 2026
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CAA Paris
Réformation 4 mars 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Illégalité de l'article 4 de l'arrêté

    La cour a jugé que le tribunal administratif était incompétent pour connaître de cette demande, car elle relevait de la compétence du Conseil d'État, et que la demande était tardive.

  • Accepté
    Rejet de la demande d'indemnisation

    La cour a estimé que la décision de rejet était illégale car elle se fondait sur des dispositions qui ne tenaient pas compte de l'exploitation continue des renseignements fournis.

  • Accepté
    Examen de la demande d'indemnisation

    La cour a ordonné à l'État de réexaminer la demande d'indemnisation dans un délai de trois mois, sans préjuger de l'octroi de l'indemnité.

  • Accepté
    Frais de justice

    La cour a décidé de mettre à la charge de l'État une somme à verser à Madame C B pour couvrir ses frais de justice.

Résumé par Doctrine IA

Mme C B, ex-salariée de la société UBS France, a demandé l'annulation d'un arrêté et d'une décision rejetant sa demande d'indemnisation en tant qu'aviseur fiscal, après avoir fourni des informations sur des fraudes fiscales. Elle conteste l'article 4 de l'arrêté du 21 avril 2017, qui conditionne l'indemnisation à la fourniture d'informations postérieures à l'entrée en vigueur de la loi de finances pour 2017 (loi n° 2016-1917 du 29 décembre 2016), et la décision du 23 décembre 2020 de la direction nationale d’enquêtes fiscales (DNEF) refusant son indemnisation. Le tribunal administratif a jugé irrecevables les conclusions contre l'arrêté, car elles étaient tardives et de la compétence du Conseil d'État. Cependant, il a annulé la décision de la DNEF, estimant que l'article 4 de l'arrêté était illégal, car il ne pouvait conditionner l'indemnisation à la date de fourniture des informations, alors que l'administration continuait d'exploiter les renseignements fournis par Mme B. Le tribunal a enjoint au directeur général des finances publiques de réexaminer la demande d'indemnisation dans un délai de trois mois et a accordé à Mme B une somme de 1 000 euros pour frais de justice selon l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Sur la décision

Référence :
TA Montreuil, 1re ch., 7 juil. 2022, n° 2101809
Juridiction : Tribunal administratif de Montreuil
Numéro : 2101809
Importance : Intérêt jurisprudentiel signalé
Type de recours : Plein contentieux
Dispositif : Satisfaction partielle
Date de dernière mise à jour : 27 mai 2025

Sur les parties

Texte intégral

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Tribunal administratif de Montreuil, 1ère chambre, 7 juillet 2022, n° 2101809