Tribunal de grande instance de Paris, Référés, 4 mai 2017, n° 17/53200
TGI Paris 4 mai 2017

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision du Tribunal de Grande Instance de Paris, le Bureau de Signification de Paris a assigné les associations VIGIK et ADBAL en référé pour obtenir des documents nécessaires à son adhésion au système VIGIK et un code d'accès aux immeubles. Les questions juridiques posées incluent la légitimité de la demande d'accès au système VIGIK et l'existence d'un trouble manifestement illicite. Le tribunal a déclaré les demandes contre ADBAL irrecevables, constaté l'absence de trouble illicite à l'égard de VIGIK, et a débouté le Bureau de Signification de Paris de l'ensemble de ses demandes, tout en condamnant ce dernier à verser 5.000 euros à chaque défenderesse au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

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Sur la décision

Référence :
TGI Paris, réf., 4 mai 2017, n° 17/53200
Juridiction : Tribunal de grande instance de Paris
Numéro(s) : 17/53200

Sur les parties

Texte intégral

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Tribunal de grande instance de Paris, Référés, 4 mai 2017, n° 17/53200