Tribunal Judiciaire de Créteil, 11 janvier 2022, n° 94000
TJ Créteil 11 janvier 2022

Arguments

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  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    Le Conseil a jugé que le licenciement reposait sur une cause réelle et sérieuse, en raison de l'abandon de poste et des propos injurieux tenus par la salariée.

  • Rejeté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    Le Conseil a estimé que le licenciement était justifié par une faute grave, rendant la demande d'indemnité compensatrice de préavis irrecevable.

  • Rejeté
    Droit à l'indemnité légale de licenciement

    Le Conseil a jugé que le licenciement était fondé sur une faute grave, ce qui exclut le droit à l'indemnité légale de licenciement.

  • Rejeté
    Droit au rappel de salaires pour la période de mars 2018 au 9 mai 2018

    Le Conseil a considéré que la salariée n'avait pas droit à ces salaires en raison de son abandon de poste.

  • Rejeté
    Droit à l'indemnité pour congés payés

    Le Conseil a jugé que l'indemnité pour congés payés n'était pas due en raison de la faute grave ayant conduit au licenciement.

  • Rejeté
    Droit à l'article 700

    Le Conseil a estimé que la demande d'article 700 n'était pas justifiée, la salariée ayant succombé dans ses demandes.

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Sur la décision

Référence :
TJ Créteil, 11 janv. 2022, n° 94000
Numéro : 94000

Sur les parties

Texte intégral

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