Tribunal Judiciaire de Nîmes, 2e chambre civile cab1, 13 novembre 2024, n° 23/02595
TJ Nîmes 13 novembre 2024

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Droit au partage judiciaire

    La cour a jugé que Monsieur [D] [K] a le droit de demander l'ouverture des opérations de partage, car les parties n'ont pas réussi à s'accorder.

  • Accepté
    Complexité des opérations de partage

    La cour a estimé que la complexité des opérations justifie la désignation d'un notaire pour procéder aux opérations de partage.

  • Accepté
    Jouissance du bien immobilier indivis

    La cour a jugé que Madame [V] [E] est redevable d'une indemnité d'occupation jusqu'à la date à laquelle elle a remis le bien à la disposition de l'indivision.

  • Accepté
    Perception d'un dégrèvement d'impôt

    La cour a constaté que Madame [V] [E] se reconnaît débitrice de cette somme et a fait droit à la demande de Monsieur [D] [K].

  • Accepté
    Vente d'un bien commun

    La cour a constaté que Madame [V] [E] a reconnu avoir vendu le babyfoot et a fait droit à la demande de remboursement.

  • Accepté
    Apport personnel pour l'acquisition

    La cour a jugé que Madame [V] [E] a effectivement participé à l'acquisition du bien immobilier et a fait droit à sa demande de créance.

  • Accepté
    Remboursement de prêts

    La cour a jugé que Madame [V] [E] a droit à une créance pour le remboursement anticipé des prêts, en raison de son apport personnel.

  • Accepté
    Frais de dossier

    La cour a jugé que Madame [V] [E] a droit à une créance pour les frais de dossier engagés pour l'obtention des prêts.

  • Accepté
    Dépenses de conservation

    La cour a jugé que Madame [V] [E] a droit à une créance pour les dépenses de conservation engagées après l'ordonnance de non-conciliation.

  • Accepté
    Dépense d'entretien

    La cour a jugé que Madame [V] [E] a droit à une créance pour les frais d'abattage des cyprès, considérés comme une dépense d'entretien.

  • Rejeté
    Preuve des meubles

    La cour a rejeté la demande, constatant que Monsieur [D] [K] n'a pas prouvé la présence des meubles dans le bien lors de la séparation.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision du Tribunal judiciaire de Nîmes, Monsieur [D] [K] demande l'ouverture des opérations de compte, liquidation et partage de l'indivision avec son ex-épouse, Madame [V] [E], suite à leur divorce. Les questions juridiques portent sur la désignation d'un notaire pour le partage, la valeur du bien immobilier à partager, et les créances respectives des parties. Le tribunal ordonne l'ouverture des opérations de partage, désigne un notaire, et fixe la valeur du bien immobilier à 270 000 euros. Il déclare également que Madame [V] [E] doit verser une indemnité d'occupation et des sommes pour des créances spécifiques, tout en déboutant plusieurs demandes de créances de Madame [V] [E].

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
TJ Nîmes, 2e ch. civ. cab1, 13 nov. 2024, n° 23/02595
Numéro(s) : 23/02595
Importance : Inédit
Dispositif : Partages - Désigne un notaire et un juge commis pour conduire et superviser les opérations préalables au partage
Date de dernière mise à jour : 24 septembre 2025
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Tribunal Judiciaire de Nîmes, 2e chambre civile cab1, 13 novembre 2024, n° 23/02595