Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-3, 7 février 2020, n° 18/04732
CPH Marseille 28 février 2018
>
CA Aix-en-Provence
Infirmation partielle 7 février 2020

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Frais professionnels non remboursés

    La cour a constaté que l'employeur ne contestait pas le bien-fondé de la demande de remboursement des frais professionnels exposés par la salariée.

  • Accepté
    Absence de mention de la convention de forfait dans le contrat

    La cour a jugé que la convention de forfait jours était nulle car le contrat de travail ne précisait pas les modalités d'application de cette convention.

  • Rejeté
    Heures supplémentaires non prouvées

    La cour a estimé que les éléments fournis par la salariée ne permettaient pas d'établir l'existence d'heures supplémentaires.

  • Rejeté
    Absence de preuve de travail dissimulé

    La cour a jugé que le caractère intentionnel de la dissimulation n'était pas établi.

  • Accepté
    Licenciement sans préavis

    La cour a confirmé que le licenciement était fondé sur une cause réelle et sérieuse, mais a accordé l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Application de la convention collective

    La cour a jugé que la salariée avait droit à l'indemnité conventionnelle de licenciement selon la convention collective applicable.

  • Rejeté
    Licenciement pour faute grave contesté

    La cour a confirmé que le licenciement était fondé sur une cause réelle et sérieuse, rejetant ainsi la demande de dommages intérêts.

  • Accepté
    Documents de fin de contrat non remis

    La cour a ordonné la délivrance des documents de fin de contrat à la salariée.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, Madame B X conteste son licenciement pour faute grave par la SASU Compagnie du Ponant et demande diverses indemnités. La juridiction de première instance a jugé que le licenciement était fondé sur une cause réelle et sérieuse, mais a accordé certaines indemnités à la salariée. La cour d'appel, après avoir examiné les griefs, a confirmé que le licenciement était justifié, mais a infirmé le jugement sur d'autres points. Elle a ainsi condamné la société à verser à Madame B X une indemnité de licenciement de 41.664,76 €, tout en déboutant la salariée de ses demandes relatives aux heures supplémentaires et au travail dissimulé. La cour a également ordonné la délivrance des documents de fin de contrat conformes à la décision.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Aix-en-Provence, ch. 4-3, 7 févr. 2020, n° 18/04732
Juridiction : Cour d'appel d'Aix-en-Provence
Numéro(s) : 18/04732
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Marseille, 28 février 2018, N° 15/03393
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-3, 7 février 2020, n° 18/04732