Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-5, 10 décembre 2020, n° 19/11789
CA Aix-en-Provence
Confirmation 10 décembre 2020

Arguments

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  • Rejeté
    Qualification de la mise à pied

    La cour a estimé que la mise à pied était conservatoire et non disciplinaire, justifiée par l'engagement d'une procédure de licenciement.

  • Rejeté
    Absence de justification de la mise à pied

    La cour a confirmé que la mise à pied était justifiée et n'a pas causé de préjudice.

  • Rejeté
    Irregularité de la procédure de licenciement

    La cour a jugé que la procédure était conforme, sauf pour un délai qui n'a pas causé de préjudice significatif.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice

    La cour a confirmé le droit à l'indemnité compensatrice de préavis en raison de l'absence de faute grave.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de licenciement

    La cour a confirmé le droit à l'indemnité de licenciement en raison de l'absence de faute grave.

  • Accepté
    Obligation de remise des documents sociaux

    La cour a ordonné la remise des documents sociaux rectifiés conformément à la décision.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel d'Aix-en-Provence a confirmé la décision de la juridiction prud'homale de Nice concernant le licenciement de M. Z X par l'EPIC Régie Ligne d'Azur. La cour a rejeté la demande d'annulation de la mise à pied conservatoire, considérant qu'il s'agissait d'une mesure provisoire et non d'une sanction disciplinaire. Elle a également confirmé la régularité de la procédure disciplinaire conventionnelle, rejetant les arguments du salarié concernant les délais de convocation et l'absence de communication de pièces. La cour a jugé que le licenciement était fondé sur une cause réelle et sérieuse, en se basant sur les faits établis dans la lettre de licenciement. Elle a accordé à M. Z X une indemnité compensatrice de préavis, une indemnité de licenciement et des rappels de salaire pour la période de mise à pied conservatoire. En revanche, la demande de dommages-intérêts pour préjudice moral a été rejetée. La cour a condamné M. Z X à payer des frais de procédure à l'EPIC Régie Ligne d'Azur.

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Sur la décision

Référence :
CA Aix-en-Provence, ch. 4-5, 10 déc. 2020, n° 19/11789
Juridiction : Cour d'appel d'Aix-en-Provence
Numéro(s) : 19/11789
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

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