Cour d'appel de Paris, Pôle 5 chambre 3, 3 avril 2019, n° 17/21462
TGI Paris 17 octobre 2017
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CA Paris
Confirmation 3 avril 2019
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CASS 6 février 2020

Arguments

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  • Rejeté
    Non-application de la loi n°2014-626

    La cour a estimé que la loi s'applique au bail renouvelé, car les dispositions législatives sont applicables aux contrats renouvelés.

  • Rejeté
    Modification des caractéristiques des locaux

    La cour a jugé que les travaux réalisés ne constituaient pas des modifications notables des caractéristiques des locaux.

  • Rejeté
    Changement d'usage des locaux

    La cour a constaté que la modification de l'usage n'était pas établie et ne justifiait pas le déplafonnement.

  • Rejeté
    Fixation du loyer à la valeur locative

    La cour a confirmé que le loyer provisionnel avait été correctement fixé par le tribunal de première instance.

  • Accepté
    Dépens de l'appel

    La cour a condamné la société A D-TREZEL à payer les dépens de l'appel.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Paris a confirmé le jugement du Tribunal de Grande Instance de Paris qui avait rejeté la demande de déplafonnement du loyer formulée par la société civile A D-TREZEL, bailleresse, dans le cadre du renouvellement du bail commercial de Mme [J] [W], exploitante de la PHARMACIE EMRIK. La société A D-TREZEL avait sollicité le déplafonnement du loyer renouvelé sur plusieurs fondements, notamment la modification des caractéristiques des locaux loués, la modification de la destination des lieux loués, et l'application de la loi n°2014-626 du 18 juin 2014 (loi PINEL) et de ses décrets d'application. La Cour a rejeté l'ensemble des motifs de déplafonnement avancés par la bailleresse, y compris l'argument selon lequel l'indice des loyers commerciaux de référence du 3ème trimestre 2005 serait illégal et nul. La Cour a jugé que les dispositions de la loi PINEL étaient applicables au renouvellement du bail et que les modifications législatives n'étaient pas suffisamment notables pour justifier un déplafonnement. En conséquence, la Cour a maintenu le loyer provisionnel à 20.348,34 euros hors taxes et charges, tel que fixé par le juge des loyers commerciaux, et a condamné la société A D-TREZEL à payer à Mme [W] une somme de 5.000 euros au titre de l'article 700 du Code de procédure civile, ainsi qu'aux dépens de l'appel.

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Commentaires18

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 5 ch. 3, 3 avr. 2019, n° 17/21462
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 17/21462
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Paris, 17 octobre 2017, N° 17/00124
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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