Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4 4, 21 novembre 2024, n° 20/12923
CPH Grasse 4 décembre 2020
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CA Aix-en-Provence
Infirmation partielle 21 novembre 2024

Arguments

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  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a confirmé que le licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse, en raison de l'absence de preuves suffisantes des difficultés économiques alléguées par l'employeur.

  • Accepté
    Droit aux indemnités suite à un licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que la salariée avait droit à des indemnités en raison de l'absence de cause réelle et sérieuse de son licenciement.

  • Rejeté
    Indemnité pour licenciement abusif

    La cour a estimé que, compte tenu de l'ancienneté de la salariée et de la taille de l'entreprise, elle n'avait pas droit à des dommages et intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Heures supplémentaires non rémunérées

    La cour a confirmé que la salariée avait bien effectué des heures supplémentaires non rémunérées et a ordonné le paiement des sommes dues.

  • Accepté
    Remise des documents de fin de contrat

    La cour a ordonné à l'employeur de remettre à la salariée les documents de fin de contrat conformément à la législation.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Mme [H] conteste son licenciement économique par la SARL Miss Riviera, demandant la confirmation du jugement de première instance qui l'a déclaré sans cause réelle et sérieuse. La juridiction de première instance a reconnu l'absence de cause réelle et sérieuse du licenciement et a condamné l'employeur à verser diverses indemnités. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, a confirmé que le licenciement n'était pas justifié par des difficultés économiques réelles, en raison d'un chiffre d'affaires suffisant et d'une absence de preuve de la nécessité de la suppression de l'emploi. Elle a donc confirmé le jugement de première instance sur ce point, tout en infirmant certaines condamnations pour dommages et intérêts, notamment en raison de l'ancienneté de Mme [H]. La cour a ordonné à l'employeur de remettre les documents de fin de contrat à la salariée.

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Sur la décision

Référence :
CA Aix-en-Provence, ch. 4 4, 21 nov. 2024, n° 20/12923
Juridiction : Cour d'appel d'Aix-en-Provence
Numéro(s) : 20/12923
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Grasse, 4 décembre 2020, N° 18/00224
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 31 mars 2025
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Sur les parties

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