Cour d'appel d'Angers, Troisième chambre, 17 décembre 2020, n° 18/00668
CPH Angers 12 septembre 2018
>
CA Angers
Infirmation partielle 17 décembre 2020

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Manquements à l'obligation de sécurité

    La cour a estimé que les manquements de l'employeur étaient suffisamment graves pour justifier la résiliation du contrat de travail aux torts de l'employeur.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a confirmé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, en raison des manquements de l'employeur.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a jugé que le salarié avait droit à une indemnité compensatrice de préavis, conformément aux dispositions légales.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de licenciement

    La cour a reconnu le droit du salarié à une indemnité de licenciement, en application des dispositions conventionnelles.

  • Accepté
    Préjudice moral causé par le comportement de l'employeur

    La cour a jugé que le salarié avait subi un préjudice moral en raison des manquements de l'employeur.

  • Accepté
    Remboursement des indemnités chômage versées

    La cour a ordonné le remboursement des indemnités de chômage versées à M. X dans la limite de six mois.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel d'Angers, la SAS Farmea conteste le jugement du Conseil de Prud’hommes qui avait prononcé la résiliation judiciaire du contrat de travail de M. X, le déclarant sans cause réelle et sérieuse. La cour de première instance avait également accordé diverses indemnités à M. X, y compris pour préavis et préjudice moral. La Cour d'appel confirme la résiliation judiciaire, considérant que les manquements de l'employeur justifiaient cette décision. Cependant, elle modifie certains montants, notamment en ce qui concerne l'indemnité de préavis et l'indemnité de licenciement, en les recalculant à des montants inférieurs à ceux initialement accordés. La cour infirme donc partiellement le jugement de première instance tout en confirmant la résiliation et les indemnités pour licenciement sans cause réelle et sérieuse.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Angers, troisième ch., 17 déc. 2020, n° 18/00668
Juridiction : Cour d'appel d'Angers
Numéro(s) : 18/00668
Décision précédente : Conseil de prud'hommes d'Angers, 12 septembre 2018, N° 17/00374
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel d'Angers, Troisième chambre, 17 décembre 2020, n° 18/00668