Cour d'appel d'Angers, Chambre prud'homale, 19 septembre 2024, n° 21/00570
CPH Angers 20 septembre 2021
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CA Angers
Infirmation partielle 19 septembre 2024
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CASS
Rejet 28 janvier 2026

Arguments

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  • Accepté
    Abus de la liberté d'expression

    La cour a jugé que le licenciement était nul car fondé sur l'exercice non abusif de la liberté d'expression de Mme [C].

  • Accepté
    Droit à une indemnité de licenciement

    La cour a confirmé le droit de Mme [C] à une indemnité de licenciement en raison de la nullité de son licenciement.

  • Accepté
    Droit à une indemnité compensatrice de préavis

    La cour a jugé que Mme [C] avait droit à une indemnité compensatrice de préavis en raison de la nullité de son licenciement.

  • Accepté
    Droit à un rappel de salaire

    La cour a jugé que Mme [C] avait droit à un rappel de salaire pour la période de mise à pied conservatoire en raison de la nullité de son licenciement.

  • Accepté
    Droit à des dommages et intérêts pour licenciement nul

    La cour a accordé des dommages et intérêts à Mme [C] en raison de la nullité de son licenciement.

  • Accepté
    Droit à des dommages et intérêts pour exécution déloyale

    La cour a jugé que la société avait effectivement exécuté le contrat de travail de manière déloyale, justifiant l'octroi de dommages et intérêts.

  • Accepté
    Droit à des dommages et intérêts pour manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a confirmé que la société avait manqué à son obligation de sécurité, justifiant l'octroi de dommages et intérêts.

  • Rejeté
    Droit à des dommages et intérêts pour perte de revenus

    La cour a rejeté cette demande, considérant que le préjudice avait déjà été indemnisé par d'autres décisions.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel d'Angers, Mme [C] conteste son licenciement pour faute grave, demandant sa nullité et des indemnités. La juridiction de première instance a débouté Mme [C] de ses demandes, sauf pour un manquement à l'obligation de sécurité, pour lequel elle a obtenu 1 000 euros. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments, conclut que le licenciement était fondé sur l'abus de la liberté d'expression de Mme [C], ce qui le rend nul. Elle infirme donc le jugement de première instance sur ce point, condamne la société à verser 14 100 euros pour licenciement nul, ainsi que d'autres indemnités, et confirme le jugement concernant l'obligation de sécurité.

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Sur la décision

Référence :
CA Angers, ch. prud'homale, 19 sept. 2024, n° 21/00570
Juridiction : Cour d'appel d'Angers
Numéro(s) : 21/00570
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes d'Angers, 20 septembre 2021, N° F20/00550
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 28 septembre 2024
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Texte intégral

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