Cour d'appel de Bordeaux, 1ère chambre civile, 31 mai 2018, n° 12/00973
TGI Bordeaux 22 novembre 2011
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CA Bordeaux
Infirmation partielle 31 mai 2018

Arguments

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  • Accepté
    Insuffisance de description du brevet Rescoll

    La cour a constaté que le brevet Rescoll ne contenait pas une description suffisante pour permettre à un homme de métier de réaliser l'invention, entraînant ainsi la nullité des revendications.

  • Rejeté
    Demande de convocation des experts

    La cour a estimé qu'elle pouvait statuer sans nouvelle mesure d'instruction, considérant que les rapports d'expertise précédents étaient suffisants.

  • Accepté
    Absence de nouveauté et d'activité inventive

    La cour a prononcé la nullité des revendications du brevet Rescoll, considérant qu'elles étaient viciées par une description insuffisante.

  • Rejeté
    Agissements parasitaires de la société Rescoll

    La cour a rejeté cette demande, considérant qu'il n'y avait pas de preuve d'agissements parasitaires de la part de Rescoll.

  • Rejeté
    Dénigrement de la société Rescoll

    La cour a rejeté cette demande, n'ayant pas trouvé de preuves suffisantes de dénigrement.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'appel de Bordeaux, dans son arrêt du 31 mai 2018, a statué sur un litige opposant les sociétés Polymerexpert et Rescoll, toutes deux issues de l'ADERA et actives dans le domaine des polymères thermosensibles. Polymerexpert avait assigné Rescoll pour contrefaçon et concurrence déloyale, demandant notamment la nullité du brevet de Rescoll et des dommages-intérêts. La Cour a confirmé l'absence de contrefaçon et de concurrence déloyale, mais a infirmé le jugement de première instance en prononçant la nullité des revendications du brevet de Rescoll pour insuffisance de description. La Cour a jugé que le brevet ne décrivait pas suffisamment l'invention pour permettre à un homme du métier de l'exécuter sans effort excessif. La demande de dommages-intérêts de Polymerexpert pour concurrence déloyale a été rejetée, tout comme l'appel incident de Rescoll demandant des dommages-intérêts pour atteinte à sa réputation. La Cour a alloué à Polymerexpert une indemnité au titre de l'article 700 du code de procédure civile et a condamné Rescoll aux dépens.

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Sur la décision

Référence :
CA Bordeaux, 1re ch. civ., 31 mai 2018, n° 12/00973
Juridiction : Cour d'appel de Bordeaux
Numéro(s) : 12/00973
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Bordeaux, 22 novembre 2011, N° 05/10109
Décision(s) liée(s) :
  • Tribunal de grande instance de Bordeaux, 22 novembre 2011, 2005/10109
  • (en réquisition)
Domaine propriété intellectuelle : BREVET
Numéro(s) d’enregistrement des titres de propriété industrielle : FR0207463 ; PCT/FR0301786 ; FR0350890 ; WO02005/051428
Titre du brevet : Polymère thermo-sensible améloiré susceptible de former des gels thermoréversibles à haut indice de viscosification ; Polymères thermosensibles et gels thermoréversibles obtenus à partir de ces polymères ; Procédé d'obtention d'un gel thermoréversible à structure tridimensionnelle contrôlée et gel obtenu
Classification internationale des brevets : A61K ; C08G ; C09D ; C08J
Brevets cités autres que les brevets mis en cause : FR03106536 ; US4987744 ; US4957744 ; US0151650 ; US6316011 ; US6579951 ; EP1521795 ; FR2840907 ; WO03/106536
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée
Référence INPI : B20180037
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Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Bordeaux, 1ère chambre civile, 31 mai 2018, n° 12/00973