Cour d'appel de Bordeaux, Chambre sociale section a, 17 avril 2024, n° 21/02450
CPH Bordeaux 26 mars 2021
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CA Bordeaux
Infirmation partielle 17 avril 2024

Arguments

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  • Accepté
    Absence de plan de sauvegarde de l'emploi

    La cour a constaté que l'employeur n'a pas respecté les obligations légales en matière de licenciement économique, ce qui a conduit à la conclusion que le licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Non-respect des critères d'ordre des licenciements

    La cour a jugé que les critères d'ordre n'avaient pas été appliqués correctement, ce qui a contribué à la décision de considérer le licenciement comme dépourvu de cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Non-paiement des heures supplémentaires

    La cour a constaté que la salariée avait fourni des éléments suffisants pour prouver l'existence d'heures supplémentaires, et que l'employeur n'avait pas produit de preuves contraires.

  • Rejeté
    Agissements constitutifs de harcèlement moral

    La cour a jugé que les éléments fournis ne permettaient pas d'établir l'existence d'un harcèlement moral, et que les comportements allégués ne constituaient pas des agissements répétés.

  • Rejeté
    Dissimulation d'heures de travail

    La cour a estimé que l'élément intentionnel de la dissimulation n'était pas établi, et a donc rejeté la demande.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'appel de Bordeaux a infirmé le jugement du Conseil de Prud'hommes de Bordeaux concernant le licenciement de Mme [D] par la société Amatsiaquitaine. Le Conseil avait jugé le licenciement pour motif économique valide, mais la Cour a déterminé qu'il était dépourvu de cause réelle et sérieuse, notamment en raison de la non-production du registre du personnel et de l'absence de mise en œuvre d'un plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) malgré les indications d'une restructuration économique. La Cour a également jugé que l'obligation de reclassement n'avait pas été respectée. En conséquence, la société a été condamnée à verser à Mme [D] 42 000 euros pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, ainsi que 9 639,64 euros pour heures supplémentaires, majorées des congés payés afférents. La Cour a rejeté les demandes de Mme [D] concernant le harcèlement moral, l'obligation de sécurité et le travail dissimulé, faute de preuves suffisantes. La société a également été condamnée à payer 3 500 euros pour les frais irrépétibles de Mme [D] et aux dépens des procédures.

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Sur la décision

Référence :
CA Bordeaux, ch. soc. sect. a, 17 avr. 2024, n° 21/02450
Juridiction : Cour d'appel de Bordeaux
Numéro(s) : 21/02450
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Bordeaux, 26 mars 2021, N° F19/00833
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

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