Cour d'appel de Bordeaux, Chambre sociale section a, 7 février 2024, n° 23/04292
CPH Bordeaux 31 août 2023
>
CA Bordeaux
Infirmation 7 février 2024

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Lien entre l'inaptitude et l'accident du travail

    La cour a constaté que l'inaptitude de l'appelante était en lien avec l'accident du travail, justifiant ainsi le paiement de l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Indemnité spéciale de licenciement due en cas d'inaptitude

    La cour a jugé que l'indemnité spéciale de licenciement était due, étant donné le lien entre l'inaptitude et l'accident du travail.

  • Accepté
    Droit aux congés payés pendant l'arrêt de travail

    La cour a reconnu le droit de l'appelante à des congés payés, même au-delà d'un an d'arrêt de travail, en raison de la législation européenne.

  • Accepté
    Obligation de délivrer une attestation Pôle Emploi

    La cour a ordonné la délivrance de l'attestation Pôle Emploi, considérant que l'employeur avait l'obligation de le faire.

  • Accepté
    Obligation d'envoi du volet 3 à la CPAM

    La cour a jugé que l'employeur devait justifier de l'envoi du volet 3, en raison de son obligation légale.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'appel de Bordeaux a infirmé la décision de la formation de référé du conseil de prud'hommes qui avait rejeté les demandes de Mme R.D. La Cour a jugé que l'inaptitude au travail de Mme R.D., consécutive à un accident du travail, avait un lien avec l'accident et que l'employeur en avait connaissance. La société De Jure a donc été condamnée à payer à Mme R.D. à titre de provision une indemnité compensatrice de préavis, un solde d'indemnité spéciale de licenciement, et une provision à valoir sur l'indemnité compensatrice de congés payés. La société a également été ordonnée de délivrer à Mme R.D. une attestation Pôle Emploi rectifiée et de justifier l'envoi du volet 3 du formulaire de demande d'indemnité temporaire d'inaptitude à l'organisme de sécurité sociale. La Cour a également prononcé une injonction aux parties de rencontrer un médiateur désigné afin de faciliter le règlement du litige. Enfin, la société a été condamnée aux dépens et à payer une somme de 2.000 euros à Mme R.D. sur le fondement de l'article 700 du code de procédure civile.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaires4

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Acquisition de congés payés : une avancée pour les salariés, des tempéraments sous pressionAccès limité
Droit Du Travail Côté Salariés · LegaVox · 9 juillet 2024

2Changement de cap dans le droit aux congés des salariés en arrêt maladie : la cour d’appel de Bordeaux suit la Cour de cassationAccès limité
Lexis Veille · 26 février 2024

3L'Éclairage pro d'Avril 2024
Cassius.fr
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CA Bordeaux, ch. soc. sect. a, 7 févr. 2024, n° 23/04292
Juridiction : Cour d'appel de Bordeaux
Numéro(s) : 23/04292
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Bordeaux, 31 août 2023, N° 2023-07880
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Bordeaux, Chambre sociale section a, 7 février 2024, n° 23/04292