Cour d'appel de Bordeaux, Chambre sociale section a, 9 septembre 2025, n° 23/00317
CPH Bordeaux 4 janvier 2023
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CA Bordeaux
Infirmation partielle 9 septembre 2025

Arguments

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  • Accepté
    Non-paiement des heures supplémentaires

    La cour a constaté que l'employeur n'a pas été en mesure de prouver qu'il avait respecté ses obligations de paiement des heures supplémentaires, ce qui justifie la requalification de la prise d'acte en licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a jugé que l'employeur n'a pas pris les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et la santé du salarié, ce qui constitue un manquement à son obligation de sécurité.

  • Accepté
    Absence de formation et d'information

    La cour a reconnu que l'employeur n'a pas fourni la formation nécessaire, ce qui a entraîné des conséquences sur la santé du salarié.

  • Accepté
    Heures supplémentaires non rémunérées

    La cour a constaté que l'employeur n'a pas pu prouver le paiement des heures supplémentaires, ce qui justifie le rappel de salaires.

  • Accepté
    Requalification de la prise d'acte

    La cour a confirmé la requalification de la prise d'acte en licenciement sans cause réelle et sérieuse, rendant légitime la demande d'indemnité compensatrice de préavis.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Bordeaux, la SARL Europ'Isolation conteste le jugement du Conseil de prud'hommes qui avait requalifié la prise d'acte de rupture de M. [S] en licenciement sans cause réelle et sérieuse, et lui avait accordé diverses indemnités. La cour de première instance avait jugé que l'employeur avait manqué à ses obligations, notamment en matière de paiement d'heures supplémentaires et d'obligation de sécurité. La cour d'appel confirme en grande partie ce jugement, considérant que les manquements de l'employeur justifient la requalification de la rupture. Cependant, elle infirme la condamnation pour travail dissimulé, estimant que l'intention frauduleuse n'est pas établie. La cour d'appel condamne également l'employeur à verser des dommages-intérêts pour manquement à l'obligation de sécurité.

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1Cour d'appel de Bordeaux, le 9 septembre 2025, n°23/00317
Me Mohamed-el Hassan Kohen · consultation.avocat.fr · 1 janvier 2026
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Sur la décision

Référence :
CA Bordeaux, ch. soc. sect. a, 9 sept. 2025, n° 23/00317
Juridiction : Cour d'appel de Bordeaux
Numéro(s) : 23/00317
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Bordeaux, 4 janvier 2023, N° 2022-2001
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 5 novembre 2025
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