Cour d'appel de Chambéry, Chambre sociale prud'hommes, 15 janvier 2026, n° 24/01154
CPH Bonneville 24 juin 2024
>
CA Chambéry
Infirmation partielle 15 janvier 2026

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Discrimination salariale fondée sur l'état de santé

    La cour a constaté que l'employeur n'a pas justifié de manière objective le refus d'augmentation de Mme [K], et que les éléments fournis laissent supposer une discrimination.

  • Accepté
    Inégalité de traitement en matière de rémunération

    La cour a jugé que la salariée avait droit à un rattrapage salarial en raison de la discrimination constatée.

  • Accepté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a constaté que l'employeur n'avait pas respecté ses obligations de sécurité, ce qui a causé un préjudice à la salariée.

  • Accepté
    Mauvaise foi de l'employeur

    La cour a jugé que l'employeur n'avait pas respecté ses obligations de bonne foi, ce qui a causé un préjudice à la salariée.

  • Accepté
    Obligation de délivrer des bulletins de paie conformes

    La cour a confirmé que l'employeur devait rectifier les bulletins de salaire de la salariée pour qu'ils soient conformes à sa situation.

  • Accepté
    Retard dans la communication des documents

    La cour a constaté que l'employeur avait effectivement dépassé le délai de communication des documents, justifiant la liquidation de l'astreinte.

Résumé par Doctrine IA

Voici le résumé de la décision de justice :

La salariée, Mme [K], a saisi le Conseil de Prud'hommes pour discrimination salariale liée à son état de santé et manquement de l'employeur à ses obligations de sécurité et de bonne foi. Le Conseil de Prud'hommes avait condamné l'employeur, la SAS [3], à verser diverses sommes à la salariée, notamment pour discrimination et rappel de salaire.

La Cour d'appel a confirmé le jugement de première instance concernant le rappel de salaire pour discrimination salariale et l'obligation de rectifier les bulletins de paie. Cependant, elle a infirmé la décision sur le quantum des dommages et intérêts pour discrimination, le rehaussant, et a également accordé des dommages et intérêts pour manquement à l'obligation de sécurité et de bonne foi.

La Cour d'appel a infirmé la décision concernant le rappel de salaire depuis octobre 2022, estimant que la salariée n'avait pas apporté suffisamment d'éléments pour le justifier. Elle a également modifié le montant de la liquidation de l'astreinte, la réduisant par rapport à la décision initiale.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Chambéry, ch. soc. prud'hommes, 15 janv. 2026, n° 24/01154
Juridiction : Cour d'appel de Chambéry
Numéro(s) : 24/01154
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Bonneville, 24 juin 2024, N° F22/00117
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 3 février 2026
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Chambéry, Chambre sociale prud'hommes, 15 janvier 2026, n° 24/01154