Cour d'appel de Douai, Sociale c salle 3, 26 mai 2023, n° 20/01303
CPH Lens 26 mai 2020
>
CA Douai
Infirmation partielle 26 mai 2023

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Non-respect des mentions obligatoires dans les contrats à temps partiel

    La cour a jugé que les contrats de travail ne respectaient pas les exigences légales en matière de mention des horaires, entraînant leur présomption à temps complet.

  • Accepté
    Calcul des rappels de salaire sur la base d'un temps complet

    La cour a confirmé que le salarié avait droit à des rappels de salaire sur la base d'un temps complet, en raison de l'absence de mention des horaires dans les contrats.

  • Rejeté
    Absence d'entretien préalable à la rupture conventionnelle

    La cour a jugé que la procédure de rupture conventionnelle avait été respectée, car l'entretien a bien eu lieu et le salarié était assisté.

  • Rejeté
    Harcèlement moral viciant le consentement

    La cour a estimé qu'aucun élément probant n'établissait l'existence de harcèlement moral, rendant la rupture conventionnelle valide.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Douai a infirmé le jugement du conseil de prud'hommes de Lens du 23 mars 2020 dans l'affaire opposant la SAS STOCKOVER à M. H B. La cour a requalifié les contrats à temps partiel en contrats à temps complet pour les périodes du 22 mars 2016 au 21 juin 2016 et du 1er août 2016 au 30 novembre 2016. Elle a condamné la SAS STOCKOVER à payer à M. H B les rappels de salaire correspondants, ainsi que les congés payés afférents. La cour a également débouté M. H B de ses demandes de nullité de la rupture conventionnelle, d'indemnité pour irrégularité de la procédure, de dommages et intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, d'indemnité de préavis et de congés payés afférents. Les créances salariales produisent des intérêts au taux légal à compter de la réception par l'employeur de sa convocation devant le bureau de jugement. La SAS STOCKOVER est condamnée aux dépens d'appel.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Douai, soc. c salle 3, 26 mai 2023, n° 20/01303
Juridiction : Cour d'appel de Douai
Numéro(s) : 20/01303
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Lens, 26 mai 2020, N° F19/00112
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Douai, Sociale c salle 3, 26 mai 2023, n° 20/01303